Vous savez ce qui est marrant avec reCAPTCHA ? C’est que pendant des années, on nous a fait déchiffrer des plaques d’immatriculation floues, cliquer sur des feux tricolores bizarres, et identifier des vélos volés dans des images pixelisées, tout ça pour prouver qu’on était pas un robot. Alors qu’en fait, on entrainait gratos les IA de Google à reconnaitre ce genre de choses… Du coup, faudrait savoir s’en passer maintenant.
Et ça tombe bien puisqu’il existe une alternative qui change le game : ALTCHA . C’est un système de protection anti-spam et anti-bot open source qui utilise le Proof-of-Work à la place des puzzles visuels. Comme ça, au lieu de faire bosser votre cerveau ramolli pour Google, c’est votre processeur qui fait le boulot, tout ça en local, depuis chez vous, sans envoyer le moindre octet de donnée à Mountain View.
En gros, quand vous validez un formulaire, votre navigateur résout un petit calcul cryptographique. Pour un humain avec un ordinateur normal, c’est transparent et instantané mais pour un bot qui essaie de spammer 1000 formulaires par seconde, ça devient très vite coûteux en ressources. Et le plus beau c’est qu’il n’y a pas besoin de serveurs externes, pas de tracking, pas de cookies, pas de fingerprinting puisque tout se passe en local.
En plus, ALTCHA pèse 30 KB une fois compressé alors que reCAPTCHA c’est 300 KB… Vous vous demandez pourquoi reCAPTCHA est si gros en vrai ? Hé bien c’est parce qu’il est composé d’un tas de scripts de tracking, de fingerprinting, d’analyse comportementale et j’en passe…
ALTCHA est sous licence MIT , donc vraiment libre et ça fonctionne avec tous les navigateurs modernes (Chrome 67+, Firefox 63+, Safari 11+), avec plus de 50 langues dispo et niveau conformité, c’est carré sa Cnil : GDPR, WCAG 2.2 AA, HIPAA, CCPA…etc.
ALTCHA détecte aussi les headless browsers (les navigateurs sans interface graphique utilisés pour automatiser), les scripts automatisés, et même les bots qui utilisent du machine learning. Le système analyse le contenu et le contexte utilisateur pour adapter le niveau de protection et vous pouvez le déployer partout sans problème : AWS, Azure, Kubernetes, Docker, ou juste sur votre serveur web classique. Il y a même un plugin WordPress si vous voulez pas vous embêter avec du code.
En plus, comme c’est à 100% auto-hébergé, vous ne dépendez d’aucun service externe. Alors que quand reCAPTCHA tombe en panne (spoiler : ça arrive régulièrement), votre site est pété.
Bref, si vous en avez marre de faire bosser les visiteurs de votre site gratos pour Google qui en profite pour les tracker, jetez un œil à ALTCHA . Pour une fois que l’Europe arrête de mendier ses outils de sécurité auprès des géants américains et qu’en plus c’est meilleur, ce serait dommage de s’en priver.
Vous connaissez ces dessins où une seule ligne continue forme un visage ou un portrait ? Hé bien c’est exactement ce que fait Spiral Betty , un petit outil en ligne gratuit qui convertit n’importe quelle photo en spirale artistique.
Vous uploadez une image, vous la cadrez dans un cercle, et l’outil génère une spirale unique dont l’épaisseur varie pour reproduire les contrastes de votre photo. Ça fait donc une seule ligne qui part du centre et s’enroule jusqu’au bord, avec des variations d’épaisseur qui font apparaître votre image comme par magie.
L’idée est en fait inspirée d’une technique du 17ème siècle quand Claude Mellan , un peintre et graveur français, avait créé une œuvre célèbre appelée “ Sudarium of Saint Veronica ” représentant le visage du Christ avec une seule ligne en spirale partant de la pointe du nez. Spiral Betty démocratise donc cette technique et vous permet de faire pareil avec la tête de votre chat, votre tronche ou celle de belle-maman.
Pour que ça rende bien, faut quand même respecter quelques règles. L’image doit être simple avec un bon contraste, pas trop de détails fins, et idéalement un gros plan de visage (humain ou animal) qui rentre bien dans un cercle. Si vous balancez une photo de groupe ou un paysage chargé, le résultat sera illisible.
Une fois votre spirale générée, vous pouvez ajuster le nombre d’anneaux avec un curseur. Plus y’a de spirales, plus y’a de détails… mais aussi plus c’est fin à découper si vous voulez en faire quelque chose de physique. D’ailleurs, pas mal de gens utilisent ça avec des machines de découpe type Cricut pour faire des stickers en vinyle ou des décorations.
Et justement, ça ouvre des possibilités sympas niveau DIY car on peut imaginer découper ça au laser, l’imprimer en 3D en relief, en faire des dessous de verre, des cadres déco…etc. Le format SVG que génère l’outil se prête bien à ce genre de bidouilles.
Voilà, le site est gratuit et y’a aussi des apps mobiles si vous préférez faire ça sur votre téléphone.
Merci à Bot_0x pour l’info !
Marre de passer par WeTransfer ou Google Drive pour envoyer un fichier à quelqu’un ? Bah ouais, faut se créer des comptes, attendre que ça upload sur un serveur tiers, et puis est ce que vous savez ce qu’ils font réellement de vos données ?
Ça tombe bien alors car AltSendme est fait pour vous ! C’est un fork
C’est une application desktop open source (sous licence AGPL-3.0) qui permet d’envoyer des fichiers directement d’un ordi à un autre en peer-to-peer. Pas de serveur intermédiaire, pas de stockage cloud, pas de compte à avoir, vous déposez simple votre fichier sur l’app et celle-ci génère un code de partage (un “ticket”) que vous devez ensuite envoyer à votre destinataire par le moyen de votre choix (mail, SMS, chat, pigeon voyageur…), et le transfert se fait en direct !
Le truc cool avec AltSendme c’est que ça utilise, tout comme SendMe , la techno Iroh pour le networking P2P avec du QUIC + TLS 1.3 pour le chiffrement. Donc vos fichiers sont chiffrés de bout en bout et ne transitent jamais par un serveur tiers. Et si la connexion directe entre les deux machines n’est pas possible (becoz du NAT un peu capricieux), l’app fait du hole punching automatique et peut basculer sur un relais chiffré en fallback.
Côté performances, ça peut monter jusqu’à 4 Gbps en théorie ce qui est pas mal pour du P2P. Et si votre connexion saute en plein transfert, pas de panique les amis puisque les téléchargements peuvent reprendre là où ils en étaient.
L’application est dispo sur Windows, macOS et Linux et le code est sur GitHub . Y’a même une interopérabilité possible avec l’outil CLI sendme pour ceux qui préfèrent le terminal. Notez aussi que le dev accepte les dons via Buy Me a Coffee ou GitHub Sponsors si vous voulez soutenir le projet.
Bref, si vous cherchez une alternative à WeTransfer qui respecte votre vie privée et qui ne fait pas transiter vos fichiers par des vilains serveurs d’américains, AltSendme vaut le détour !
Merci à Lorenper pour la découverte !
Vous avez des SVG qui pèsent trop lourd pour votre site web ?
C’est pas graaaave, parce qu’il y a Tiny SVG est un outil en ligne qui compresse vos fichiers vectoriels directement depuis votre navigateur comme ça, pas besoin d’uploader vos œuvres sur un serveur externe puisque vos fichiers ne quittent jamais votre machine.
L’outil utilise SVGO en arrière-plan avec plus de 40 plugins configurables. Vous pouvez ainsi activer ou désactiver chaque optimisation selon vos besoins : Suppression des métadonnées inutiles, fusion des paths, simplification des transformations, et plein d’autres trucs. Le tout avec une prévisualisation en temps réel qui montre le SVG avant et après compression.
J’ai testé sur mon logo mais comme il est déjà super optimisé, ça ne m’a fait gagné que -0,5 % mais les résultats sont plutôt impressionnants car sur certains fichiers, Tiny SVG peut réduire la taille jusqu’à 70%. Ça dépend évidemment de la complexité du SVG d’origine et des optimisations que vous activez, mais globalement c’est très efficace.
Et y’a pas que la compression puisque Tiny SVG génère aussi du code prêt à l’emploi pour vos frameworks préférés. Vous pouvez ainsi exporter votre SVG optimisé en composant React (JSX ou TSX), Vue, Svelte, React Native ou même Flutter. Trop pratique pour ne plus avoir besoin de convertir manuellement vos icônes en composants.
Y’a aussi des fonctionnalités de transformation telles que la rotation, flip horizontal et vertical, redimensionnement…etc et vous pouvez exporter en Data URI dans plusieurs formats, et également générer des PNG ou JPEG avec les dimensions de votre choix. Le diff viewer intégré permet aussi de comparer le code SVG avant et après optimisation pour voir exactement ce qui a changé.
Côté technique, c’est une Progressive Web App qui fonctionne même hors ligne et le traitement se fait via Web Workers pour ne pas bloquer l’interface. Le projet est développé par hehehai, distribué sous licence MIT, et le code source est sur GitHub donc vous pouvez l’héberger vous-même sur Vercel, Netlify ou Docker si vous préférez avoir votre propre instance.
A tester ici : Tiny SVG !
Comparaison de 2025-11-18 10:56:05 à 2024-06-28 19:14:38
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Comparaison de 2025-11-16 09:01:57 à 2025-11-16 09:00:36
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Comparaison de 2025-11-15 16:23:31 à 2025-09-16 15:11:27
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Y’a plein d’images et de scans en PDF sur le net ou sur votre disque dur, qui sont difficilement exploitable / indexables parce que la reconnaissance de caractères n’a pas bien fonctionné. L’OCR automatique a par exemple transformé un mot-clé en charabia et c’est illisible. Du coup, ce passage est perdu dans les limbes et impossible de le retrouver avec une simple recherche textuelle. C’est moche.
Faut dire que le problème est réel car quand on numérise des millions de livres avec un OCR à 90% de précision, ça a l’air génial, sauf que les 10% d’erreurs ne sont pas aléatoires. C’est toujours les mêmes confusions qui reviennent : “A” qui devient “H”, “C” qui devient “G”, “22” qui se transforme en “55”. Et pour les documents historiques avec des polices anciennes, c’est encore pire.
Heureusement, il existe un outil gratuit et open source qui tourne dans votre navigateur et qui va vous permettre de corriger ces milliers d’erreurs OCR sans envoyer vos docs sur les serveurs de Google, Microsoft ou je ne sais quoi d’autre. Cela s’appelle ScribeOCR et vous allez l’adorer !
Pourquoi ? Hé bien parce que c’est un éditeur d’OCR open-source qui tourne à 100% dans votre navigateur, donc aucune donnée n’est envoyée sur le net et parce qu’il est capable de corriger toutes les erreurs efficacement ! L’interface affiche le texte OCRisé par-dessus l’image source, comme ça, vous voyez immédiatement où sont les problèmes et vous corrigez tout ça en série.
Et surtout ScribeOCR génère une police custom pour chaque document. Ça vous laisse garder l’apparence originale du doc, tout en ayant un texte parfaitement indexable pour des recherches par exemple. Vous obtenez ainsi un PDF qui ressemble au document d’origine mais où chaque mot est cliquable et cherchable. Bref, c’est super pratique si vous numérisez des archives ou des vieux bouquins.
L’outil supporte plusieurs moteurs OCR dont Tesseract LSTM et Legacy et vous pouvez ajuster les paramètres de reconnaissance selon le type de document : vitesse, qualité, langue…etc. Y’a même des options avancées pour le debug et l’optimisation des polices.
L’outil permet donc de créer des PDF recherchables à partir de scans (c’est le cas classique) mais également de corriger des données OCR existantes, y compris les fichiers HOCR de Tesseract. Et pour numériser complètement des documents ou livres anciens, l’interface de correction vous aidera à faire de l’excellent travail !
Le projet est open-source (licence AGPL-3.0) , ce qui veut dire que vous pouvez l’auto-héberger si vous voulez. Ainsi, pour l’installer en local, c’est très simple :
git clone --recursive https://github.com/scribeocr/scribeocr.git
cd scribeocr
npm i
npx http-server
Mais si vous voulez juste tester, y’a une démo sur scribeocr.com . Vous uploadez votre fichier, vous choisissez votre langue et votre moteur OCR, et hop c’est parti mon kiki.
Et pour les sorties, vous avez le choix : PDF, DOCX, HTML et d’autres formats. Vous pouvez même ajuster les paramètres d’export selon vos besoins. Auto-rotation, optimisation de police, tout est configurable !
Bref, au final ScribeOCR répare ces angles morts bien relou de la numérisation massive de documents sans que vous ayez à sacrifier votre vie privée !
Et ça c’est cool !
Comparaison de 2025-11-12 16:45:21 à 2025-11-12 12:16:01
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En 1971, un psychiatre américain a écrit un roman culte sur un mec qui prenait toutes ses décisions en lançant un dé… Carrière, mariage, déménagement, tout passait par les six faces du hasard. La BBC l’a classé parmi les 50 livres les plus influents du 20e siècle et en 45 ans, il a vendu plus de 2 millions d’exemplaires. Ce livre c’est L’Homme-Dé (lien affilié) ou en anglais, The Dice Man de Luke Rhinehart et il a fait des petits car aujourd’hui, des tas de gens ont adopté le “dice living”. Moi j’ai découvert ça y’a quelques années grâce notamment à ce documentaire sur M6 diffusé dans l’émission 66 Minutes où on voyait des français appliquer ce genre de principes à leur vie quotidienne.
Alors évidemment, vivre 100% en suivant l’ordre d’un dé, ça finit rarement bien. Le roman de Rhinehart explore autant cette liberté enivrante que les conséquences destructrices de ce mode de vie mais vous savez j’aime le concret alors j’ai cherché ce que la science pouvait dire là dessus. Et j’ai trouvé des chercheurs de l’Université de Chicago qui se sont posés la bonne question : Est-ce que le hasard rend vraiment plus heureux ?
Ces derniers ont fait une étude avec des milliers de gens qui devaient prendre une décision majeure via pile ou face, puis suivre ou pas le résultat. Et la conclusion, c’est que ceux qui ont fait un changement majeur décidé par le hasard étaient significativement plus heureux que ceux qui sont restés bloqué dans un statu quo.
En fait, le résultat de la pièce ou du dé, on s’en fout au final. Ce qui compte vraiment, c’est surtout votre réaction qui suit. Si vous êtes déçu que ça tombe sur “pile”, vous savez instantanément ce que vous vouliez vraiment. Le hasard devient un révélateur de vos préférences cachées, et pas un décideur.
Le psychologue Albert Bandura, une figure majeure de la psychologie cognitive, a même admis que toute sa carrière avait été façonnée par le hasard. Le choix d’un cours décidé par un horaire aléatoire, la rencontre de sa femme sur un parcours de golf par pur accident…etc. Le hasard a construit sa vie sans qu’il ait besoin de lancer le moindre dé.
Vivre selon le hasard, ça pose un problème pratique. Il faut lancer un dé 50 fois par jour pour savoir quel café commander, quelle série regarder, quel dessert choisir…etc… c’est épuisant. Et ridicule socialement, il faut bien le dire.
C’est pourquoi, Nishan Devaiah a résolu ça avec une bonne vieille app qui s’appelle Luck by Chance . C’est sans pub, sans tracking, et dedans, y’a plein d’outils pour vous permettre de déléguer vos micro-décisions quotidiennes au Dieu du hasard.
Dans cette app, vous avez donc un pile ou face classique, du lancer de dé standard ou personnalisé (vous définissez le nombre de faces), un générateur de nombres aléatoires avec plage min/max, un outil “Oui / Non / Peut-être” qui fera plaisir aux normands. Et également une roue personnalisable où vous entrez vos propres options, une Magic 8 Ball pour les questions existentielles, un sélecteur d’émojis et de couleurs. Et même un “Qui commence ?” pour les soirées jeux.
Y’a TROP DE TRUCS dedans, je peux pas tout vous détailler donc le mieux pour vous c’est de l’installer et de la tester ! Et puis ça vous sera utile, je pense, non pas pour les décisions qui vont façonner votre vie mais plutôt pour les petits trucs qui vous cassent les couilles, genre quel t-shirt choisir ou quoi manger ce soir. D’ailleurs, des études en psychologie cognitive ont montré qu’on a tous un quota quotidien de “bonnes décisions” limité. Plus vous prenez des décisions banales, moins vous avez de jus mental pour les décisions importantes !
C’est pour ça que Zuckerberg porte le même t-shirt noir tous les jours, c’est pour ça qu’Obama ne choisissait que des costumes bleus ou gris et c’est pour ça que Donald Trump utilise qu’une dizaine d’adjectifs. C’est moins dur de choisir comme ça !
Luck by Chance automatise donc ce principe. Vous externalisez vos décisions insignifiantes au hasard pour préserver votre énergie mentale pour ce qui compte, par exemple, me suivre en live sur Twitch ! Et surtout, en faisant ça, vous désactiverez votre biais de contrôle, ce qui vous forcera à essayer des trucs que vous n’auriez jamais choisis consciemment.
Je vous laisse deviner ma question…
Par exemple, si la roue magique vous dit “pizza hawaïenne” alors que vous détestez l’ananas sur la pizza, bah vous fermez votre gueule et vous testez comme le ferait un vrai adulte et en plus, vous vous rendrez compte que c’est vachement bon !
Maintenant, à vous de jouer ! Lancez l’appli, et faites un pile ou face pour savoir si vous devez ou non me soutenir sur Patreon !
Merci à Lorenper pour la découverte !
Comparaison de 2025-11-12 14:51:49 à 2025-01-20 11:56:44
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Comparaison de 2025-11-12 14:51:00 à 2025-11-12 14:40:56
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650 milliards de dollars, c’est ce que coûte la procrastination aux entreprises américaines chaque année selon les dernières études sur la productivité . En gros, on passe en moyenne 2 heures par jour à glander sur des sites qui n’ont rien à voir avec le boulot. Et je suis le premier concerné, surtout quand YouTube décide de me proposer une vidéo de 3 heures sur l’histoire complète des processeurs alors que j’ai un article urgent à finir et que je dois avancer dans Cyberpunk 2077 !
Heureusement, c’est là qu’intervient LeechBlock NG , une extension gratuite qui fait exactement ce que son nom suggère : elle bloque toutes ces sangsues virtuelles qui aspirent votre temps. Et contrairement à ce que vous pourriez penser, ce n’est pas juste un bête bloqueur de sites… Non non, c’est bien plus que ça, vous allez voir !
L’extension vous permet de configurer jusqu’à 30 ensembles de sites ou de mots clés différents, chacun avec ses propres règles. Vous pouvez par exemple bloquer X, et Mastodon de 9h à 17h en semaine, limiter Reddit à 10 minutes par heure, et interdire complètement YouTube après 22h pour éviter de tomber dans le trou noir des vidéos recommandées avant de dormir.
Ce que j’aime bien aussi c’est la possibilité d’utiliser des wildcards. Comme ça, au lieu de bloquer juste facebook.com, vous pouvez bloquer *.facebook.com pour couvrir toutes les sous-domaines. Pareil pour les sites de streaming avec *.netflix.com, *.youtube.com, etc. Et si vous avez besoin d’accéder à une page spécifique pour le travail, vous pouvez créer des exceptions. Par exemple, bloquer
tout YouTube sauf les chaînes tech
dont vous avez vraiment besoin.
La fonction “Lockdown” est aussi cool que brutale car ça boque instantanément tous vos sites configurés pendant une durée déterminée. C’est parfait quand vous sentez que votre volonté commence à faiblir et que l’envie de juste vérifier vite fait ce que partagent vos potes nazincels sur X.com devient irrésistible.
Il est aussi possible de recevoir un avertissement avant tout blocage pour que vous sachiez que le moment fatidique approche.
Et pour les plus malins qui pensent pouvoir contourner le système en désinstallant l’extension, LeechBlock propose une protection par mot de passe. Mettez un mot de passe aléatoire et donnez le à un collègue ou un ami et comme ça, vous serez bloqué pour de vrai. Sinon, vous pouvez aussi configurer un mot de passe de 32, 64 ou 128 caractères aléatoires que l’app vous obligera à recopier lettre par lettre pour accéder aux options. C’est bien relou, mais efficace !
LeechBlock reste à ce jour l’option gratuite la plus complète du marché. Y’a aussi StayFocusd sur Chrome a une interface plus jolie, mais LeechBlock offre beaucoup plus de flexibilité niveau configuration.
L’extension fonctionne sur Firefox, Chrome, Edge et tous les navigateurs basés sur Chromium comme Brave, Opera ou Vivaldi. Et surtout, son code est open source et dispo sur GitHub !!
Voilà, LeechBlock ne va pas changer votre vie du jour au lendemain, mais c’est un bon premier pas pour reprendre le contrôle de votre temps passé en ligne. Et vu que c’est gratuit et open source, vous n’avez vraiment aucune excuse pour ne pas essayer !
Sale temps en ce moment pour les citoyens américains… Vous avez votre certificat de naissance dans la poche, vous êtes un vrai américain pur et dur. Mais un agent ICE sort son smartphone, scanne votre visage en moins de 2 secondes, et une app officielle lui dit que vous êtes un étranger et que vous n’avez rien à faire là.
C’est faux évidemment, mais devinez qui a raison ?
Hé bien c’est pas vous !
Mobile Fortify , c’est donc l’app que l’ICE (police de l’immigration) et la Border Patrol américaine (l’équivalent de la police aux frontières) ont déployée sur leurs smartphones l’année dernière. Une app de reconnaissance faciale qui tape dans une banque de 200 millions d’images et des dizaines de bases de données gouvernementales : FBI, State Department, DMV, passeports, visas, fichiers criminels, tout y passe et en temps réel s’il vous plaît.
L’app s’appuie principalement sur une fonction baptisée “Super Query”. En gros, un agent de police pointe son téléphone vers votre visage, l’app le scanne, et hop il obtient votre nom complet, votre date de naissance, votre nationalité, votre statut d’immigration, votre casier judiciaire, et tous vos numéros d’identification uniques. Tout ça en quelques secondes et sans votre consentement.
C’est moche. Et même si vous avez vos papiers ou un certificat de naissance, on a appris via le démocrate Bennie Thompson, élu à la Chambre des représentants, que les agents peuvent ignorer tout ça volontairement. Un pauvre algo stupide prime sur un document d’état civil officiel. C’est dingue non ?
D’ailleurs, plusieurs vidéos ont commencé à circuler dès octobre dernier. Par exemple à Chicago, des agents de la Border Patrol arrêtent deux ados à vélo . L’un d’eux n’a pas sa pièce d’identité alors l’agent demande à son collègue : “Can you do facial ?” et le collègue sort son smartphone, scanne le visage du gamin (mineur), sans aucune autorisation parentale évidemment.
Autre vidéo, toujours à Chicago, un automobiliste refuse de montrer sa carte d’identité . C’est son droit constitutionnel le plus pur, mais l’agent pointe quand même son téléphone vers lui. Le type proteste : “I’m an American citizen, so leave me alone.” Réponse de l’agent : “Alright, we just got to verify that.” Et il lui scanne la tronche.
Le document interne du DHS (U.S. Department of Homeland Security) est très clair : “ICE does not provide the opportunity for individuals to decline or consent to the collection and use of biometric data/photograph collection.” Traduction : on scanne d’abord, on demande jamais. Et votre visage, qu’il soit scanné par erreur ou pas, restera stocké 15 ans dans les bases de données fédérales.
Jeramie Scott, de l’ Electronic Privacy Information Center , appelle ça une “dérive dystopique pure”. Quatre sénateurs américains, dont Edward Markey, ont également envoyé une lettre à l’ICE en septembre dernier pour exiger l’arrêt immédiat de l’utilisation de Mobile Fortify. Ils y réclament la divulgation complète de la base juridique de l’app, de sa précision, et des contrôles en place.
Mais bien sûr, silence radio de la part de l’ICE.
Bon, rien de nouveau dans la reconnaissance faciale en soi. Ce qui est nouveau vraiment ici, c’est la portabilité de cette techno, l’agrégation instantanée de dizaines de bases de données, et surtout le déploiement sur le terrain sans cadre légal clair. Et surtout c’est l’inversion totale de la preuve où un algorithme devient plus fiable qu’un document officiel.
Et si je vous en parle, c’est parce que ce genre de dérives ne reste jamais confiné aux États-Unis. En Europe, en France, nos gouvernements lorgnent déjà sur ces technologies. Il y a des garde-fous, certes, mais la pression sécuritaire est constante et ces outils se normalisent petit à petit. À l’heure où certains fous rêvent de faire de la France le pays le plus répressif d’Europe, ce glissement vers la techno-police devient franchement flippant.
Bref, le problème n’est ni technique, ni culturel, ni géographique. Il est politique. Et nous devons rester vigilants pour que ce cauchemar dystopique ne débarque pas jusqu’ici. Parce qu’une fois qu’on laissera ces algorithmes décider de quelle est notre identité, on sera foutu.
Un développeur qui s’ennuyait s’est dit qu’il allait se faire un petit side-projet histoire de s’occuper un peu. Rien de foufou, juste reproduire Screen Studio (30 balles par mois) dans un navigateur et en full gratos pour que tout le monde puisse en profiter !
Et je pense que le gars a créé quelque chose qui va forcement faire grincer pas mal de dents dans l’industrie du screen recording !
Screen Studio, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un peu la Rolls des outils d’enregistrement d’écran sous macOS. Des animations fluides, du zoom automatique, des effets 3D sympas, bref tout ce qu’il faut pour faire des vidéos de démo qui claquent la fesse molle de vos mamans et de vos papas. Le seul problème, c’est que ça coûte un cuy (c’est un rongeur ) et que c’est réservé aux utilisateurs Mac. Et ça, ça laisse quand même pas mal de monde sur le carreau.
Le créateur de Screen Now a donc eu l’idée de faire la même chose, mais gratuit, et utilisable directement dans le navigateur. Comme ça, pas d’installation, pas de compte à créer… Vous ouvrez Chrome (marche pas sous Firefox), vous allez sur le site, et vous lancez l’enregistrement de votre screencast.
La liste des fonctionnalités fait un peu peur parce qu’il y a beaucoup de choses mais vous allez voir c’est très cool. Y’a par exemple la possibilité de mettre votre vidéo d’écran en vue 3D avec perspective, rotation et contrôle d’angle, exactement comme avec les outils pros.
Y’a moyen aussi de mettre des animations d’entrée et de sortie personnalisables avec fade, slide et pop. Y’a aussi de l’upload de backgrounds personnalisés en PNG, JPG ou WebP (et une bonne liste de background proposés par l’outil). Du zoom amélioré avec timeline interactive, du Picture-in-Picture pour votre tête et des effets de flou sur l’arrière-plan de la caméra. La timeline pour le montage propose aussi de la duplication d’éléments.
Vous pouvez même capturer l’audio de votre système en même temps que votre micro, avec mixage automatique pour un son équilibré. Le cropping vidéo gère l’ajustement du ratio et les overlays texte sont entièrement personnalisables.
Le plus dingue, c’est que le projet a bénéficié d’optimisations techniques assez impressionnantes. Le rendering vidéo est maintenant 10 fois plus rapide qu’au début, le sync audio-vidéo a été corrigé pour éliminer 99% des problèmes de freezing à l’export et bien sûr, Screen Now est une PWA (Progressive Web Apps), ce qui signifie que vous pouvez l’installer comme une vraie application sur votre ordinateur tout en gardant les avantages du web.
L’auto-save fonctionne via le stockage du navigateur (local storage) et vous pouvez gérer plusieurs projets et exporter tout ça en MP4 ou GIF avec des réglages de qualité et résolution.
La forme de caméra peut être circulaire en plus des classiques rectangulaire et carrée et il y a des raccourcis clavier pour accélérer le workflow. Bref, tout ce qu’on attend d’un outil semi-pro.
Bref, si vous voulez vous lancer dans le screencast ou tout simplement enregistrer une démo rapide ou une explication dans le cadre d’un dépannage, l’outil est accessible sur screen.now .
Merci à Cg2i pour le partage de cette découverte.
En général, quand on parle de fin du monde, c’est soit du blabla philosophique autour d’une bière, soit c’est Bruce Willis qui sauve l’humanité avec une perceuse. Mais cette fois, on va aller un peu plus loin que ça… Car une équipe de chercheurs a trouvé le moyen d’observer pour de vrai comment les gens se comportent quand ils savent que tout va disparaître.
Pour cela, ils ont utilisé le MMORPG ArcheAge. C’est moins spectaculaire qu’un astéroïde géant ou qu’une guerre thermonucléaire, mais les données sont meilleures !
Ah Reum Kang de l’Université de Buffalo et ses collègues ont pour cela analysé 270 millions d’enregistrements de comportements durant la 4ème bêta fermée du jeu ArcheAge en 2011 et 2012. Le principe c’est qu’à la fin de la bêta fermée, tous les personnages sont supprimés, toute progression est perdue, tous les objets virtuels disparaissent… Vous avez passé 11 semaines à construire votre empire virtuel, à farmer vos légendaires, à monter votre guilde au top… Et pouf, tout disparait et y’a pas de Ctrl+Z possible. Désolé.
Pour les 81 000 joueurs testeurs, c’était comme vivre dans un monde avec une date d’expiration connue à l’avance. Et contrairement aux études philosophiques classiques basées sur des sondages et des suppositions, là on avait des données brutes, précises, et massives sur ce que les gens font vraiment.
Les chercheurs se sont appuyés sur ce qu’ils appellent le mapping principle. L’idée c’est que les joueurs agissent en ligne comme dans la vraie vie. Bon, c’est vrai que perdre son avatar n’est pas exactement comme perdre sa vie (quoique, allez expliquer ça à un joueur qui vient de perdre son level 50 avec full stuff épique, ok les boomers ? ^^). Mais quand vous avez investi 300 heures à bâtir votre royaume virtuel, la claque psychologique reste bien réelle. C’est un peu comme effacer votre disque dur sans backup, mais avec plus de dragons et de sortilèges.
Et les résultats sont plutôt encourageant pour notre prochaine fin du monde. En effet, y’a pas eu de chaos généralisé. On aurait pu croire que tout le monde allait se transformer en psychopathe, tuer son voisin, piller les maisons virtuelles et foutre le feu à tout ce qui bouge. Mais non. La plupart des joueurs n’ont pas vraiment changé leur comportement… Même en sachant que demain tout disparaissait, ils ont continué à jouer normalement.
C’est presque décevant, non ?
Alors vous allez me dire “Moi je suis pas comme ça, si mon serveur WoW ferme demain je vais tout péter ! J’suis un déglingo, un fou dans ma tête !!”. Mouais. Les stats sont contre vous les amis. Vous allez probablement juste continuer à farmer vos objets rares et à spammer le chat de guilde comme d’habitude.
Par contre c’est vrai, quelques marginaux ont bien pété les plombs. Les chercheurs ont détecté une hausse du PK (player killing, c’est quand vous tuez un autre joueur de votre propre camp, ce qui est considéré comme un meurtre dans le jeu…) mais ça a concerné seulement 334 joueurs sur 81 000. Donc pas vraiment American nightmare…
Ceux qui on abandonné le navire en cours de route, genre 3 semaines avant l’apocalypse, sont ceux qui sont devenus les plus toxiques pour la communauté. Ceux qui sont restés jusqu’au bout par contre, ont gardé une forme de loyauté envers la communauté, même quand ils savent que tout va disparaître. C’est assez révélateur sur l’attachement social.
Par exemple, en analysant les chats du jeu, les chercheurs ont mesuré ce qu’ils appellent le valence score. C’est un indicateur de positivité dans le langage et devinez quoi ? Hé bien au lieu de devenir déprimants ou agressifs, les échanges dans les canaux sociaux sont devenus légèrement plus joyeux à l’approche de la fin. Les joueurs ont augmenté leurs interactions… plus de messages échangés, plus de groupes formés pour des quêtes. Un peu comme si, face à l’apocalypse, les gens se rapprochaient au lieu de s’éloigner.
Mais alors, est-ce qu’on continue à se battre pour s’améliorer quand on sait que demain tout s’efface ?
Martin Luther aurait dit “Même si je savais que le monde disparaît demain, je planterais quand même mon pommier”. Et bien les joueurs d’ArcheAge, eux, n’ont pas planté de pommiers et encore moins mangé de la compote… Non, l’étude montre en réalité une grosse baisse des activités de progression. Il y a eu moins de quêtes complétées, moins de montées de niveau, moins de changements de compétences. Les joueurs ont carrément abandonné tout ce qui concerne l’amélioration de leur personnage.
Bah oui pourquoi s’emmerder à farmer de l’XP pendant 8 heures si demain votre magnifique niveau 50 redevient niveau 0 ?
Par contre, ils n’ont pas arrêté de jouer pour autant. Ils ont juste changé leurs priorités. Plus de construction de maisons (parce que bon, une maison virtuelle qui va être détruite dans 3 jours, autant la construire et en profiter maintenant), plus de crafting d’items, plus d’interactions sociales. Bref, des activités qui apportent une satisfaction immédiate plutôt qu’un bénéfice à long terme.
Alors posez-vous la question. Est ce que vous êtes plutôt team “je reste jusqu’au dernier screenshot avec ma guilde” ou de la team “je me barre 2 semaines avant insultant tout le monde” ?
Parce que statistiquement, si vous êtes du genre à ragequit, vous avez 78% de chances de devenir un serial killer virtuel avant de partir. Les scientifiques l’ont prouvé, bon courage pour votre karma de merde ^^.
Bon après, il faut quand même relativiser car ArcheAge n’est qu’un jeu vidéo, et pas la vraie vie. Les chercheurs le reconnaissent eux-mêmes, personne ne meurt pour de vrai à la fin de la bêta (heureusement quand même ^^) mais cette recherche a des implications concrètes.
Pour les développeurs de jeux, ça aide à comprendre quels comportements peuvent servir de signaux d’alerte pour détecter les joueurs qui vont quitter le jeu. Si quelqu’un commence à supprimer ses personnages et à PK à tour de bras, c’est probablement qu’il est sur le départ ! Pour les chercheurs en sciences sociales, c’est également une mine d’or. Avoir accès à 270 millions de décisions humaines dans un contexte de fin annoncée, avec des règles du jeu parfaitement contrôlées et connues, c’est le genre de dataset dont on ne peut que rêver dans les études traditionnelles.
Et pour nous, simples mortels ?
Et bien ça confirme quelque chose d’assez réconfortant. Face à la fin du monde, la plupart des gens ne deviennent pas des monstres. Ils se rapprochent des autres, renforcent leurs liens sociaux, et arrêtent juste de se projeter dans un futur qui n’existe plus.
Donc si demain on vous annonce que la vraie apocalypse arrive (pas celle du jeu vidéo hein, la vraie avec les robots tueurs de Trump, les zombies de Poutine ou l’astéroïde piloté par des aliens dont parlent les complotistes en ce moment), vous n’allez probablement pas piller le supermarché du coin mais plutôt appeler vos potes pour une dernière soirée pizza-bière.
Je suis dégoûté parce que je viens de payer un abonnement pour un logiciel qui fait exactement ça, sauf que bah là, Handy , c’est gratuit. L’idée derrière ce logiciel, c’est un outil de speech to text qui fonctionne uniquement en local. Pas d’abonnement, tout est gratuit, et pas de cloud… il faut juste configurer un raccourci clavier. Et ensuite vous parlez et le texte apparaît comme par magie.
A la base, l’idée de cet outil est venue d’un accident. CJ se casse le doigt et il est plâtré pendant six semaines. Du coup il lui est impossible de taper normalement. Il cherche alors des outils de transcription vocale.
Par exemple, Dragon NaturallySpeaking, mais bon, 100 balles, ça fait chier. Google Docs aussi propose ce genre de fonctionnalités, mais uniquement en ligne. Et ça envoie tout dans le cloud, donc bonjour à confidentialité. Quant à Windows Speech Recognition, c’est bugué et assez limité. Bref, toutes les alternatives qu’il a trouvées étaient soit payantes, soit nécessité une connexion permanente vers des serveurs tiers.
Alors CJ a fait ce que font les devs quand un problème les agace. Non pas aller sur Reddit pour dire de la merde random sur moi, mais plutôt coder une solution qui fonctionne super bien !
Et au lieu de la garder pour lui ou de la rendre payante lui il a décidé de tout mettre en open source avec une licence MIT.
Et ce que vous êtes en train de lire précisément maintenant, et bien je suis en train de le dicter. Et ça marche dans les emails, les formulaires web, les éditeurs de texte, peu importe. Et comme je vous le disais, toute la transcription se fait localement sur votre machine. Et tout ça grâce à quoi ? Et bien grâce à Whisper d’OpenAI, dont je vous ai déjà parlé beaucoup de fois.
Handy est codé en Rust pour la performance et la sécurité et surtout cross plateforme, c’est-à-dire qu’il marche ou Linux, macOS et Windows. Et au niveau de la config, il y a quelques options comme le choix de la langue ou le mode d’enregistrement avec le raccourci clavier, soit vous faites du push to talk, soit vous faites une écoute en continu.
Ce truc est génial aussi bien pour l’accessibilité que pour la reconnaissance vocale en elle-même qui est plutôt utile dans la vie de tous les jours. D’ailleurs, il y a plusieurs modèles IA disponibles, comme tous les modèles Whisper, mais aussi un modèle que je ne connaissais pas, qui s’appelle Parakeet et qui franchement fonctionne très bien. C’est celui que j’utilise actuellement.
Testez si ce truc fonctionne bien sur votre vieux PC mais moi en tout cas sur mon Mac de dernière génération c’est encore plus rapide que ce que j’avais avec un modèle Whisper sur mon outil payant.
Voilà, si vous cherchiez un outil de reconnaissance vocale, vous pouvez vous arrêter là parce que vous venez de trouver. Et non pas parce qu’il est parfait, mais parce que comme c’est open source, vous pouvez vous-même le rendre parfait pour vos usages (Le code est sur GitHub ).
Merci à Lilian pour le partage de ce projet absolument génial !
Article dictée intégralement à l’aide de Handy (et corrigé manuellement pour les quelques erreurs de transcription)
Les CSV, c’est comme les cafards et les politiciens. Tout le monde les déteste, mais ils survivront à l’apocalypse nucléaire. Ainsi, pendant que les formats propriétaires disparaissent avec leurs éditeurs au fil des ans, ce petit fichier texte avec des virgules continue tranquillement de faire tourner le monde.
Par exemple, 80% des datasets sur Kaggle sont en CSV et toutes les APIs qui valent quelque chose proposent un export CSV. Même votre comptable, ce gros nullos en informatique vous envoie des CSV.
Et vous, vous ouvrez ça avec quoi ? Excel ?
Aïe aïe aïe, Excel, votre meilleure ennemi en ce qui concerne les CSV ! Vous double-cliquez sur un fichier de 100 Mo, et le ventilo de votre machine s’emballe comme si vous miniez du Bitcoin ! La RAM explose et, PAF, 15 minutes plus tard, l’outil de Microsoft se crash. Ou pire, il ouvre le fichier, mais il a transformé les IDs en formules de maths, vos dates en n’importe quoi, et votre UTF-8 est massacré.
Bref, pas merci Microsoft.
Et c’est pas un problème théorique. Rien qu’en 2020, le Royaume-Uni a égaré 16 000 cas de COVID parce qu’Excel a une limite de 65 000 lignes par feuille, du coup des milliers de cas positifs n’ont jamais été contactés par les services de santé. Même JP Morgan a perdu 6 milliards de dollars à cause d’une erreur dans un fichier Excel. Et des centaines d’articles scientifiques ont dû être retirés parce qu’Excel avait corrompu des noms de gènes en les transformant automatiquement en dates.
Le problème, c’est qu’Excel n’a jamais été conçu pour éditer des CSV. Excel, c’est fait pour les tableaux croisés dynamiques et les graphiques en camembert que personne ne lit mais surtout pas pour bosser proprement avec des fichiers texte qui font 500 Mo.
Alors en bon geek, vous vous êtes surement déjà dit : OK, je vais utiliser autre chose. LibreOffice ? Même combat mais en moche. Un chouette éditeur de texte comme Notepad++ ou Sublime ? Super pour voir les virgules, mais nul pour visualiser la structure. Et les outils en ligne ? Lents, pas sécurisés, et vous envoyez vos données chez oncle Sam la plupart du temps. Bref, vous êtes coincé !
Et c’est après cette intro interminable (je m’en fous, c’est vendredi) qu’arrive SmoothCSV3, un éditeur CSV développé par kohii et dispo sur GitHub et dont l’ambition affichée par le dev est claire : devenir le VS Code des éditeurs tabulaires. Rien que ça !
Le logiciel tourne sur macOS et Windows, avec Linux en approche. Comme vous pouvez le voir sur ma capture écran, l’interface ressemble à un tableur classique, mais sous le capot, c’est du costaud. Le dev annonce une execution 12× plus rapide qu’Excel sur un fichier de 100 Mo et niveau fonctionnalités, vous avez la recherche et le remplacement, le tri, le filtrage, l’édition multi-cellules mais surtout, vous avez des requêtes SQL directement dans le CSV. Oui, du SQL dans un fichier texte avec des virgules. Ça vous permet de sélectionner vos colonnes avec un WHERE, de faire des JOINs entre plusieurs fichiers, et de les grouper avec un GROUP BY. C’est encore plus magique qu’Eric Antoine !
Il y a aussi une palette de commandes à la VS Code. Vous tapez Cmd+Shift+P et vous avez accès à toutes les fonctions du logiciel sans quitter le clavier. Si vous avez déjà utilisé VS Code, Sublime Text ou IntelliJ, vous êtes donc en terrain familier.
Alors oui, le CSV, c’est moche, c’est fragile, c’est chiant à parser, mais c’est universel, ça marche partout et surtout, ça traverse les époques. Ce qui lui manquait c’était surtout un outil qui le traite comme une princesse, avec le respect qu’il mérite.
Question flippante, hein ?
Vous postez des stories Instagram, vous faites des snaps, des TikToks, en bon nazi vous likez des tweets, vous répondez à des emails pro…etc. Votre vie numérique ronronne comme un chat sous coke mais si demain, tout ça s’arrêtait…? A votre avis, Combien de temps avant que quelqu’un ne toque à votre porte pour vérifier que vous allez bien ?
Un jour ? Deux jours ? Une semaine ?
On est tous hyperconnectés 24/7 mais personne ne surveille vraiment notre silence et vos 500 meilleurs amis de Facebook ne prendront jamais la peine de signaler votre disparition.
C’est de ce constat un peu morbide qu’est né Wellness Ping, un projet open source développé par micr0 et hébergé sur GitHub qui fonctionne comme ceci : Vous vous inscrivez dessus, et vous recevez un email régulier pour confirmer que vous allez bien. Si vous ne répondez pas, vos contacts d’urgence sont alors automatiquement alertés.
C’est ce qu’on appelle un dead man’s switch, le joujou préféré des cons de terroristes qui se font exploser dans les films des années 80. En gros, tant que vous confirmez votre présence, tout va bien mais si le silence se prolonge, l’alarme se déclenche.
Vous pouvez l’auto-héberger vous-même ou utiliser directement le site wellness-p.ing (C’est gratuit). Vous choisissez alors la fréquence des pings, soit quotidien ou hebdomadaire, selon votre niveau de paranoïa ou de solitude et quand vous recevez l’email, vous cliquez sur un lien ou vous répondez “PONG” et c’est tout. Pas de dashboard compliqué, pas de machins de gamification débiles…
Et si vous ne répondez pas parce que vous êtes coincé au chiottes depuis 3 jours, le système vous envoie un rappel. Si vous ne répondez toujours pas, il attend encore un peu. Et si le silence persiste, vos contacts d’urgence reçoivent alors automatiquement une alerte.
C’est clairement fait pour activistes, les journalistes, les chercheurs, et les gens qui vivent seuls. Bref, tous ceux dont la vie pourrait basculer sans que personne ne s’en rende compte immédiatement. Je pense pas exemple à tous ceux qui bossent en remote et qui n’ont pas de collègues pour remarquer leur absence.
Au Japon, il y a un mot pour ça d’ailleurs. Ils disent kodokushi pour “Mort solitaire” car là bas, des milliers de personnes par an meurent seules chez elles, et on ne les découvre que des jours ou des semaines plus tard. C’est d’ailleurs souvent parce que les voisins sentent que ça schlingue ou parce que le courrier s’entasse sous la porte. Je sais, c’est gore mais c’est la triste réalité.
Avec Wellness Ping on inverse donc la logique… Au lieu d’attendre que quelqu’un remarque votre absence, vous créez un système proactif où vous choisissez les contacts, vous qui décidez de la fréquence et comme ça, si un jour vous ne pouvez plus répondre, le filet de sécurité se déploie automatiquement.
Côté technique, le projet est développé en Go donc c’est léger, rapide, et la démo tourne sur un serveur en Suède parce que ce pays a une législation stricte sur les données personnelles.
Bref, c’est Wellness Ping, c’est une idée simple mais qui protège alors pensez-y !
Ce matin, je suis tombé sur cet article de Derek Thompson, journaliste chez The Argument, titré “ Vous avez 18 mois ”. Ça a évidemment attiré ma curiosité donc j’ai lu l’article et son message est sans appel : Le vrai danger de l’IA, c’est pas qu’elle nous remplace. C’est qu’on arrête de penser par nous-mêmes.
Car oui, les chiffres sont là, et ils font peur. Les scores de lecture aux États-Unis sont au plus bas depuis 32 ans selon le Nation’s Report Card de janvier 2025 . La lecture de livres pour le plaisir a ainsi chuté de 40% depuis les années 2000. Des étudiants arrivent dans des universités d’élite sans avoir jamais lu un livre en entier et apparemment, personne ne s’en inquiète vraiment, car tout le monde (moi y compris) est trop occupé à demander à ChatGPT de résumer les trucs qu’on devrait lire avec nos cerveaux.
Derek compare la lecture et l’écriture à la potion magique qui nous permet d’accéder à la pensée symbolique profonde . En gros, lire et écrire, c’est pas juste des compétences, c’est aussi ce qui nous permet de penser profondément. Et on est en train de jeter ce super pouvoir aux orties parce que c’est plus rapide de demander à une IA de faire le boulot à notre place.
Le truc, c’est que notre cerveau, c’est comme un muscle. Si on arrête de le faire bosser, il s’atrophie. Et avec les IA (et dans une moindre mesure avec les réseaux sociaux vidéo, genre TikTok), c’est exactement ce qu’on est en train de faire. On lui retire tous les exercices difficiles…
Lire un bouquin de 300 pages ? Pffff, trop long, on demande un résumé à l’IA. Écrire un texte argumenté ? Pffff, trop chiant, on le fait générer par ChatGPT. Réfléchir à un problème complexe ? Pfff, trop fatigant, on compte sur Macron pour nous le résoudre ou on balance la question à Claude.
Et le pire, c’est qu’on le fait consciemment. En tout cas, personnellement, j’en ai conscience et donc en ce moment je me suis remis un peu à la lecture pour essayer de conserver une bonne hygiène niveau matière grise. Comme moi, vous savez donc probablement qu’on est tous en train de se ramollir le cerveau, mais on continue parce que c’est tellement plus confortable. C’est la culture de l’optimisation poussée à l’extrême. On optimise notre code, nos workflows, notre vie… et maintenant on optimise notre cerveau pour qu’il en fasse le moins possible. De l’efficacité à court terme, mais un suicide cognitif à long terme.
Et ce qu’annonce Derek c’est que dans 18 mois, les IA auront peut-être notre niveau actuel de réflexion. Mais nous, on aura quel niveau ? Ce sont elles qui vont s’améliorer ou nous qui allons régresser pour nous mettre à leur niveau ?
Thompson parle de “deskilling” cognitif… On se déqualifie nous-mêmes. C’est comme si on allait à la salle de sport et qu’on demandait à quelqu’un d’autre de faire nos pompes. Et son parallèle avec la révolution industrielle est plutôt juste je trouve… Au XIXe siècle, les machines ont remplacé nos muscles. Les ouvriers qui faisaient des tâches physiques complexes ont été remplacés par des machines plus rapides et résultats, nos corps se sont atrophiés. On est physiquement plus faibles que nos ancêtres, c’est un fait et maintenant, ce même schéma se reproduit avec notre cerveau. L’IA remplace nos muscles mentaux, avec le même risque d’atrophie sauf que cette fois, c’est notre intelligence qu’on sacrifie sur l’autel de l’efficacité !
Il y a aussi un truc que personne ne dit, c’est l’IA conversationnelle, c’est une drogue cognitive. Ça a le même schéma addictif que les réseaux sociaux à savoir une réponse instantanée, une gratification immédiate, zéro effort. Tranquille mimil, sauf que les réseaux sociaux nous volaient notre temps alors que l’IA est en train de nous voler notre capacité à penser. On croit devenir plus productif, alors que finalement, on devient plus dépendant.
Alors que faire ? Derek ne propose pas de solution miracle, mais il a raison sur un point : Il faut voir la lecture et l’écriture comme du fitness mental.
Je ne pense pas qu’il faille boycotter l’IA comme tous ceux qui en ont peur et la diabolisent actuellement, car elle peut apporter beaucoup. Mais il faut apprendre à l’utiliser correctement, tout en préservant son hygiène mentale, sa pensée critique et son goût de l’effort.
Comme pour le sport, il faut donc s’entrainer, faire travailler notre cerveau, non seulement en lisant des livres, les articles de Korben.info ^^…etc. Mais aussi en écrivant pour générer une réflexion et des arguments qui souvent arrivent non pas avant, mais pendant le process d’écriture. Et je pense que c’est pareil pour les dev qui “vibe code”. C’est bien ça fait gagner du temps, mais si on veut conserver cette réflexion propre au code, il faut continuer au moins à lire et à comprendre ce code, et continuer à explorer des chemins de pensée profonde .
C’est chiant, c’est lent, c’est inconfortable, mais c’est le seul moyen de garder un cerveau fonctionnel.
Le vrai luxe de demain, ce ne sera plus d’avoir accès à l’IA, car tout le monde l’aura. Non, le vrai luxe, ce sera d’avoir encore un cerveau capable de penser en profondeur. Et ça, ça se bosse les amis !
Vous en avez marre de WhatsApp, Telegram ou Discord qui lisent vos messages, stockent vos données et décident de qui peut parler à qui ? Ça tombe bien car il existe une alternative radicale qui vient de sortir en version 1.0.
Ça s’appelle Xeres , et contrairement à tout ce que vous utilisez aujourd’hui, ça ne passe par aucun serveur. Que dalle.
Il s’agit d’un vrai réseau Friend-to-Friend, c’est à dire que vous ne vous connectez qu’aux gens que vous connaissez vraiment. Pas de serveur central qui pourrait tomber, être saisi par le FBI ou décider de vendre vos conversations à des annonceurs. Juste vous et vos potes, en direct, chiffrés de bout en bout avec du PGP v4 et du RSA 3072 bits. Votre IP est uniquement visible par vos amis directs, et si vous voulez parler à un ami de votre ami, ça passe par des tunnels anonymes.
Le truc, c’est que Xeres est compatible avec Retroshare , ce vieux de la vieille du P2P décentralisé qui existe depuis des années. Donc si vous avez des potes qui utilisent déjà Retroshare 0.6.6 ou plus récent, vous pouvez vous connecter à eux sans problème. C’est un peu comme si Signal et BitTorrent avaient eu un enfant qui aurait grandi dans les années 90 en écoutant du punk et en lisant des manifestes crypto-anarchistes.
Mais alors comment ça marche techniquement, me direz-vous ? Et bien c’est simple. Vous installez Xeres sur votre machine (Windows, Linux, macOS, ou même Android), vous générez votre identité cryptographique, et vous échangez vos certificats avec vos amis. Pas de login, pas de mot de passe à retenir, pas de numéro de téléphone à fournir. Juste un échange de clés comme au bon vieux temps.
Une fois connecté, vous avez alors accès à tout un tas de services décentralisés. Du chat bien sûr, mais aussi des salons de discussion, des forums, du partage de fichiers, et même la possibilité de discuter avec des gens que vous ne connaissez pas directement via les fameux tunnels anonymes dont je vous parlais. C’est votre propre petit bout d’Internet privé avec vos amis, quoi.
Cette nouvelle release qui vient de sortir apporte pas mal d’améliorations . Meilleures perf avec Java, support macOS restauré, stickers dans les chats, alias de discussion, et même un système de mise à jour automatique sous Windows. Les versions précédentes avaient déjà ajouté un client Android pour se connecter à distance à votre instance qui tourne chez vous, du support pour les architectures ARM sous Linux, et plein d’autres trucs sympas.
D’ailleurs, parlons un peu de cette histoire de Friend-to-Friend (F2F) vs P2P classique. Dans un réseau P2P normal, tout le monde connaît l’IP de tout le monde. Pratique pour partager des fichiers, mais niveau anonymat et vie privée, c’est moyen. Dans un réseau F2F , vous ne voyez que vos contacts directs, et le reste du réseau vous est invisible. Ça limite un peu la portée, mais ça renforce énormément la sécurité et l’anonymat.
Xeres va même plus loin en supportant les transports via Tor et I2P en mode client. Donc si vous voulez vraiment rester anonyme, vous pouvez faire passer toutes vos connexions par ces réseaux. Ainsi vos amis directs ne verront même pas votre vraie IP. Oui, c’est pour les paranos, mais c’est top !
Maintenant pour l’installer, rendez-vous sur la page de téléchargement et choisissez la version qui correspond à votre système. Il y a des installeurs pour Windows, des paquets .deb pour Ubuntu, des images DMG pour macOS (Intel et Apple Silicon), et même une image Docker si vous voulez faire tourner ça sur un serveur en mode headless.
Toutes les releases sont signées avec une clé PGP, donc vous pouvez vérifier que personne n’a trafiqué le fichier que vous téléchargez. Donc prenez 30 secondes pour vérifier la signature, ça vaut le coup pour un logiciel de communication chiffré.
Et une fois installé, vous verrez, l’interface est plutôt moderne avec plusieurs thèmes au choix. Rien à voir avec les vieilles interfaces des logiciels P2P des années 2000. C’est propre, c’est réactif, et ça utilise JavaFX pour l’accélération matérielle. Oui, c’est du Java moderne qui ne fait pas ramer votre machine.
Le projet est disponible en open source sur GitHub sous licence GPL-3.0.
Bref, l’idée derrière Xeres, c’est de promouvoir la liberté d’expression en créant une alternative aux plateformes centralisées qui peuvent censurer, surveiller ou tout simplement disparaître du jour au lendemain. C’est un peu radical, mais vu l’état actuel de la centralisation du web, c’est pas plus mal d’avoir ce genre d’alternative.
Vous trouverez toute la documentation sur le site officiel , avec des guides de démarrage, des explications sur l’architecture, et des options de ligne de commande pour ceux qui veulent pousser le truc plus loin. Il y a même un mode client/serveur pour que votre instance tourne en permanence chez vous et que vous puissiez vous y connecter depuis votre téléphone Android.
Sympa non ?
Mais siiii, celui où on cliquait sur un lien et hop, la page s’affichait. Sans popup de cookies, sans overlay “Abonnez-vous à notre newsletter”, sans ce message agaçant “Désactivez votre bloqueur de pub pour continuer” ou “Abonnez-vous pour lire cet article”. Bref, l’époque bénie où internet était juste… internet.
Le RGPD devait nous sauver de la surveillance mais le résultat c’est qu’on passe notre vie à cliquer sur des bouton “Tout refuser” ou à chercher le bouton caché derrière 47 onglets de paramètres. L’enfer est pavé de bonnes intentions réglementaires, il parait… Mais heureusement, des extensions comme PopUpOFF existent pour réparer ce que cette loi a cassé.
Ce que fait cette extension pour Chrome et Firefox, c’est virer les popups, les overlays, les bannières de cookies et toutes ces merdes qui transforment la navigation en parcours du combattant. RomanistHere, le dev derrière le projet, a créé ça tout seul dans son coin et son extension est dispo en open-source sur GitHub .
PopUpOFF propose donc 3 modes de blocage : agressif, modéré et délicat. Le mode agressif, c’est le rouleau compresseur… il dégomme tout ce qui bouge. C’est super pratique quand vous êtes pressé.
Le mode modéré quant à lui fait le tri entre les popups légitimes (genre, celles de votre banque) et les overlays parasites. Et le mode délicat, lui, intervient uniquement quand vous le décidez manuellement.
Ainsi, vous gardez le contrôle total, ce qui change des extensions qui décident de tout ça à votre place.
- Téléchargez PopUpOFF sur Mozilla Add-ons
- Téléchargez PopUpOFF sur Chrome Web Store
- Et le repo GitHub PopUpOFF est ici
Alors bien sûr, tout n’est pas parfait et l’extension peut parfois rater des overlays invisibles ou péter l’affichage de certains sites, notamment les PWA (Progressive Web Apps), mais pour 90% des cas d’usage, ça fait le job impeccable.
À l’opposé des mastodontes type Ghostery ou uBlock Origin (qui sont excellents, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit…), RomanistHere a misé sur le minimalisme radical. Pas de filtres à mettre à jour toutes les semaines, pas de liste de 50 000 domaines à bloquer, pas de consommation RAM de malade. Non, c’est juste un script intelligent qui détecte les patterns d’overlays et les neutralise.
Notez qu’en bonus, l’extension peut parfois débloquer du contenu payant sur certains sites qui utilisent des overlays pour bloquer la lecture. Ce n’est pas son objectif principal, mais vu que beaucoup de paywalls reposent sur des overlays CSS basiques, bah… PopUpOFF les vire aussi. Je dis pas que vous devriez l’utiliser pour contourner les abonnements (soutenez vos médias préférés, toussa toussa), mais sachez que techniquement, ça peut arriver.
À noter que PopUpOFF n’est pas seul sur ce créneau. Il y a aussi “ I Don’t Care About Cookies ” (racheté par Avast, ce qui a refroidi pas mal de gens), ou encore la fonction “ Never-Consent ” de Ghostery qui auto-rejette les cookies via les CMP (Consent Management Platforms). Ces alternatives ont chacune leurs forces, mais PopUpOFF reste le champion du rapport efficacité/poids.
Bref, si vous en avez marre de perdre 15 secondes par page à fermer des popups de merde, PopUpOFF mérite clairement sa place dans votre navigateur. C’est léger, c’est open-source, c’est gratuit, et ça fait exactement ce qu’on lui demande…
Comparaison de 2025-10-02 09:21:37 à 2025-08-20 07:04:26
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Pas de différences.
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Pas de différences.
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Bon, déjà, je sais pourquoi vous êtes là…
Vous cherchez un moyen de télécharger des vidéos YouTube sans vous faire emmerder par 50 pubs, sans installer un malware déguisé en “YouTube Downloader Pro Ultimate 2025”, et surtout sans payer un abonnement mensuel pour un truc qui devrait être gratuit.
Alors bonne nouvelle ! Stacher7 fait exactement ça !!
Mauvaise nouvelle, vos sites tech préférés ne vous en parleront jamais parce que YouTube appartient à Google, et Google c’est 80% de leurs revenus publicitaires. Sniiif…
Alors Stacher7, c’est quoi concrètement ? Hé bien c’est une interface graphique pour yt-dlp, le couteau suisse du téléchargement vidéo. En gros, yt-dlp c’est un fork de youtube-dl qui marche extrêmement bien, qui est mis à jour régulièrement, et qui sait télécharger des vidéos depuis plus de 1000 sites différents… Facebook, Instagram, Vimeo, Dailymotion, Twitter… Si ça se lit dans une page web, alors yt-dlp peut le télécharger.
Le problème avec yt-dlp, c’est que c’est de la ligne de commande. Et ça je sais que vous n’aimez pas tous. C’est là que Stacher7 entre en jeu puisque c’est une interface moderne et intuitive qui transforme cette ligne de commande barbare en quelques clics de souris.
Vous y collez votre URL ( par exemple ma dernière vidéo youtube ), vous choisissez votre format (MP4, MKV, AVI, ou juste l’audio en MP3), vous sélectionnez la qualité (jusqu’à la 4K si la vidéo le permet), et hop, c’est parti. Stacher7 peut même télécharger des playlists entières ou des chaînes Youtube complètes ce qui est très pratique quand vous voulez archiver toute une série de tutos avant qu’elle disparaisse ou pour les regarder plus tard en offline.
Ce qui est cool aussi avec Stacher7, c’est qu’il ne se contente pas de télécharger bêtement. Le logiciel est capable de faire du montage basique tel que recadrer des vidéos, incruster les sous-titres, créer des GIFs, convertir automatiquement vers différents formats pour que ça marche par exemple sur un smartphone, une tablette ou une console. C’est pas Adobe Premiere c’est sûr, mais pour les besoins de base, c’est largement suffisant.
D’ailleurs, petite parenthèse technique, Stacher7 installe automatiquement yt-dlp au premier lancement, mais vous pouvez le configurer pour utiliser n’importe quel fork de youtube-dl si vous préférez. C’est ça la beauté de l’open source ! Enfin, presque open source car Stacher7 lui-même est gratuit mais le code reste propriétaire, contrairement à des alternatives comme Cobalt Tools dont je vous ai déjà parlé qui lui est 100% open source.
Le truc marrant avec ces outils c’est que télécharger des vidéos pour un usage personnel, c’est légal dans plein de pays. En France, la copie privée est un droit, aux États-Unis, le fair use permet aussi certains usages, mais bon, ça n’empêche pas que Google déteste ça et n’hésite pas à désactiver Adsense aux média qui oseraient aborder des sujets allant à l’encontre de la “réglementation liée aux usages des outils Google”.
Bref, Stacher7, c’est rapide, c’est gratuit et c’est disponible sur Windows, Mac et Linux en cliquant ici !
Comparaison de 2025-09-16 15:57:00 à 2025-09-15 09:56:45
Ajouts:
Un dénommé SSShooter, développeur de son état, a concocté un projet open source qui pourrait bien vous aider pour mieux apprendre n’importe quel sujet, à l’aide de cartes mentales. Baptisé Ebook to Mindmap , son outil transforme vos EPUB et PDF en cartes mentales interactives, le tout propulsé grâce à l’intelligence artificielle.
Cela permet de ne plus vous cogner 300 pages d’un traité sur le machine learning tout en griffonnant des notes sur un coin de nappe. Là vous glissez votre fichier dans l’outil et voilà ! Vous obtenez une carte mentale structurée regroupant tous les concepts clés, les relations entre les idées et l’architecture globale du bouquin.
Ce qui est plutôt cool avec cet outil, c’est qu’il ne se contente pas de vous balancer un résumé basique. Le projet utilise Google Gemini ou GPT d’OpenAI pour analyser intelligemment le contenu. Il détermine automatiquement la structure des chapitres, ignore les préfaces et tables des matières inutiles et vous propose trois modes de traitement différents selon vos besoins.
Que vous ayez besoin d’un simple résumé textuel parce que vous êtes pressé, d’une mindmap par chapitre pour une analyse détaillée, ou d’une carte mentale globale du livre entier, c’est vous qui choisissez. Et tout ça avec un système de cache intelligent qui vous épargne de re-traiter les mêmes bouquins encore et encore.
Pour l’installation, rien de compliqué si vous avez Node.js 18+ sur votre machine. Un petit git clone, un pnpm install et hop, vous êtes lancé. Vous configurez votre clé API (Google Gemini ou OpenAI), vous uploadez votre ebook et vous laissez l’outil faire son travail.
Y’a même une démo accessible ici en ligne
pour tester sans installer.
Mais comme le code est open source, vous gardez le contrôle sur le processus. Vous pouvez ainsi définir la profondeur des sous-chapitres à analyser, choisir le type de livre (technique, fiction, business…) et même ajuster les paramètres avancés selon vos besoins spécifiques.
Pour les étudiants qui doivent se farcir des pavés de 800 pages sur la thermodynamique quantique, ou pour les professionnels qui veulent extraire rapidement l’essence d’un livre business sans y passer le weekend, c’est parfait. Et pour les curieux qui accumulent les ebooks mais n’ont jamais le temps de tous les lire en détail, c’est la solution miracle.
Le seul bémol que je vois, c’est qu’il faut quand même une clé API pour faire tourner l’IA. Mais bon, avec les tarifs actuels de Google Gemini, ça reste largement abordable pour un usage personnel. Et puis si vous êtes développeur, rien ne vous empêche de forker le projet et d’y intégrer votre propre modèle d’IA local comme je l’ai fait pour LocalSite .
Vous avez déjà eu besoin d’éditer rapidement un fichier audio mais vous n’aviez pas Audacity sous la main ? Ou vous êtes sur un ordinateur où vous ne pouvez pas installer de logiciel ? Alors Wavacity va vous sauver la mise ! (Oui, je sais que vous avez lu Wawacity… lol. Et vous allez voir, ce sera comme ça jusqu’à la fin de cet article… ^^)
Wavacity est tout simplement un portage web d’Audacity qui tourne directement dans votre navigateur. Pas d’install, pas de téléchargement, vous ouvrez le site et vous éditez votre audio, et c’est tout !
Pour vous proposer cette merveille, les développeurs ont porté Audacity en WebAssembly, une technologie qui permet de faire tourner du code natif dans le navigateur. Du coup, ça permet de retrouver l’interface familière d’Audacity avec ses outils de découpage, de collage, d’effets et tout le toutim, mais dans un onglet de navigateur.
Il vous faudra évidemment un navigateur moderne qui supporte cette technologie. Chrome et Firefox sur desktop feront parfaitement l’affaire… Par contre, Safari c’est moins sûr selon les développeurs.
L’interface ressemble trait pour trait à Audacity, ce qui est rassurant si vous connaissez déjà le logiciel. Vous pouvez importer vos fichiers audio, les découper, appliquer des effets, réduire le bruit, faire du multi-pistes… Bref, tout ce qu’on attend d’un éditeur audio digne de ce nom.
Après y’a quand même quelques limitations par rapport à la version desktop d’Audacity. Vous ne pourrez pas par exemple installer des plugins VST ou d’autres extensions externes, ce qui me semble assez logique. Mais pour de l’édition de base et même avancée, ça fait largement le boulot.
Bref, c’est top quand un pote vous demande de lui couper un extrait audio et que vous n’avez pas envie de télécharger et installer Audacity juste pour ça. Ou quand vous êtes sur un ordi public, ou en déplacement, ou dans un environnement où vous n’avez pas de droits administrateur pour installer des outils.
Wavacity rejoint ainsi la famille grandissante des éditeurs audio web comme AudioMass que j’avais déjà testé. Chacun a ses avantages et ses inconvénients, donc à vous de voir lequel vous préférez. Moi perso, je suis plus Ableton Live, même si c’est pas sur le web. Les habitudes, que voulez-vous…
Le projet est open source sous licence GNU GPL v2, comme Audacity, et disponible sur GitHub. Les développeurs précisent bien qu’ils ne sont ni affiliés ni soutenus par l’équipe d’Audacity. C’est un projet indépendant.
Pour un outil de dépannage ou pour des éditions rapides, c’est exactement ce qu’il nous fallait. Et qui sait, les outils portables accessibles en ligne dans le navigateur, c’est peut-être l’avenir ?
J’aime bien quand des développeurs utilisent la technologie pour rendre accessible des concepts complexes. Alors après le système solaire, vous allez pouvoir visualiser des atomes en 3D de manière totalement interactive. Comme ça, s’en est terminé des schémas statiques dans les manuels de physique ! Ici, grâce à AtomAnimation, vous pourrez faire tourner, zoomer, observer sous tous les angles des structures atomiques qui prennent même vie sous vos yeux.
Ce projet, développé par matt765, utilise une stack technologique bien moderne à base de React 19, NextJS 15, TypeScript, CSS Modules, Zustand pour la gestion d’état, ThreeJS pour la 3D, et Recharts pour les graphiques. En gros, tout ce qu’il faut pour créer une expérience utilisateur fluide et moderne.
Il y a même des graphs et une table périodique ainsi que des tas de filtres pour par exemple visualiser les atomes par densité, électronégativité, point de fusion et j’en passe…
Et ce qui rend ce projet vraiment intéressant, c’est qu’il permet à tous mais surtout aux étudiants d’explorer les structures atomiques de manière dynamique. Comme ça, on apprend des choses et c’est pas chiant car au lieu de simplement regarder une image figée d’un atome, on peut le manipuler, voir les électrons en mouvement qui lui tourne autour, et comprendre sa structure nucléaire. Bref, si vous êtes prof de physique, vos rêves les plus humides viennent de s’exaucer.
Le côté open-source rend le tout encore plus sympa puisque le code est disponible sur Github. Une fois encore avec WebGL et des bibliothèques comme ThreeJS, on peut faire des trucs vraiment chouette en web 3D.
Voilà, AtomAnimation.com est un super outil éducatif de plus à bookmarker !!
Vous savez ce qui pousse des ingénieurs bien payés d’Amazon Web Services à tout plaquer ? C’est l’écœurement total face à ce qu’ils appellent “l’économie de la surveillance”.
Et c’est exactement ce qui est arrivé à Mohammed, Murtaza et Santhosh en 2019 qui selon leur propre témoignage, ont donc abandonné leurs postes confortables chez AWS, IBM et Scientific Games par, je cite, “un dégoût de l’économie de de la surveillance et par la frustration devant le manque d’app de sécurité faciles à utiliser pour les 3 milliards d’utilisateurs d’Android sans méfiance”.
Le produit de cette rébellion s’appelle donc RethinkDNS, et c’est une app qui fait quelque chose d’assez unique puisqu’elle transforme votre téléphone Android en forteresse, sans jailbreak, sans demander les droits root et sans vous noyer sous les options techniques.
C’est une app “tout-en-un intelligent” puisqu’elle combine 3 modes sécurisation dans une seule interface : VPN, DNS et Firewall.
Concrètement, l’app intercepte tout votre trafic réseau via une connexion VPN locale (qui ne sort pas de votre téléphone) et à partir de là, elle peut analyser chaque connexion, bloquer les traqueurs au niveau DNS, ou carrément empêcher certaines apps de se connecter à Internet.
D’après leur propre analyse, 60% du trafic d’un téléphone Android typique part vers des réseaux publicitaires et des traqueurs connus. Du coup, RethinkDNS vous montre tout ça en temps réel, avec des logs détaillés de qui se connecte où et quand. Concernant la partie DNS, ça utilise du chiffrement DNS-over-HTTPS vers leurs serveurs déployés dans plus de 300 endroits via Cloudflare Workers, mais vous pouvez aussi configurer n’importe quel autre resolver DNS chiffré si vous préférez.
Le firewall par app est également très malin puisqu’au lieu de bloquer des ports ou des IP comme un firewall traditionnel, il identifie quelle app génère quelle connexion et vous laisse décider. Une calculatrice qui veut se connecter à Internet ? C’est chelou, alors on bloque la connexion ! Une application Réveil Matin qui envoie vos données ? Allez, hop, bloquée aussi.
Y’a pas de configuration complexe, pas de certificats à installer, pas de bricolage. RethinkDNS, c’est juste une interface claire qui vous fait du DNS privé et sécurisé tournant à la vitesse de l’éclair, mais surtout (et c’est là que ça devient fun) vous pouvez aussi créer vos propres règles custom pour bloquer ce qui vous gonfle. Genre, vous voulez bloquer Facebook pendant vos heures de boulot ? Hop, une petite règle temporelle et c’est réglé !
Et si vous êtes du genre parano (ou juste prudent, hein), vous avez plus de 190 listes de blocage toutes prêtes pour dégager les pubs, les trackers et autres joyeusetés du web. Le tout avec des stats pour voir exactement ce qui se passe sous le capot.
L’app est disponible sur F-Droid et Google Play, entièrement open source. Le code source révèle d’ailleurs une architecture intéressante puisqu’ils ont forké le ce projet de Google et l’ont considérablement étendu.
Niveau alternatives, on retrouve généralement Portmaster, AdGuard et NextDNS comme principales concurrents même si RethinkDNS a l’avantage d’être gratuit, sous licence libre, et de ne pas limiter le nombre de requêtes DNS.
Leur modèle économique est d’ailleurs intéressant puisque l’app reste gratuite, mais ils proposent des services cloud payants pour ceux qui veulent des listes de blocage personnalisées ou du proxying avancé. Donc voilà, pas de marketing anxiogène mais juste des outils pour que vous puissiez décider par vous-même.
Chouette non ? Merci les gars !
Vous avez déjà testé une app de méditation payante qui vous promettait monts et merveilles ? Moi oui, parce que je suis du genre stressé en permanence ALORS QU’Y A OBJECTIVEMENT AUCUNE DE PUTAIN DE RAISON !! Et puis j’ai trouvé des études scientifiques qui explique tout, notamment une méta-analyse publiée dans Nature qui explique que 100% des techniques de respiration testées sur des populations anxieuses sont efficaces. Oui, 100%.
Le truc dingue, c’est que ça marche mieux que la méditation classique. Par exemple, la respiration cyclique focalisée sur l’expiration améliore l’humeur de façon significativement supérieure à la pleine conscience. Et c’est vraiment mesurable, avec des p-values et tout le tralala.
Alors pourquoi s’emmerder à faire de la pleine conscience ??
Du coup, quand je suis tombé sur Anxiety Aid Tools, un projet complètement open source qui propose 8 techniques validées scientifiquement, j’ai voulu creuser. Pas de bullshit marketing, pas d’abonnement mensuel à 29,99€… juste du code ouvert et des exercices qui fonctionnent.
Le premier exercice dure 2 minutes chrono. C’est con comme truc mais votre système nerveux parasympathique s’active direct. Selon Psychiatric Times, cette approche “bottom-up” contourne le traitement cognitif et utilise des voies plus rapides entre le tronc cérébral et les circuits de régulation émotionnelle.
Le 5-4-3-2-1 est un peu plus bizarre car il consiste à trouver 5 trucs que vous voyez, 4 que vous touchez, 3 que vous entendez, 2 que vous sentez, 1 que vous goûtez. Ça paraît simpliste mais ça court-circuite littéralement les boucles anxieuses du cerveau en forçant votre attention sur le présent immédiat.
La relaxation musculaire progressive, elle, joue sur un mécanisme différent. 8 à 12 minutes pour contracter puis relâcher systématiquement chaque groupe musculaire. Les études du PMC montrent que les 12 interventions rapides + lentes testées réduisent toutes le stress de façon mesurable.
J’ai aussi testé la visualisation. On est censé voir un paysage accompagné de pensées, mais sur mon navigateur, ça ne s’affiche pas. Je pense que c’est un bug… J’espère que ce sera vite réparé.
Il y a aussi le “thought labeling” qui est plus subtil et vous rappellera un peu cette histoire de pleine conscience. Avec cet exercice, vous apprenez à identifier vos pensées anxieuses comme des événements mentaux temporaires. C’est de la thérapie comportementale cognitive pure, mais packagée dans une interface web accessible.
Les “stress relief bubbles” ? J’étais sceptique mais l’activité répétitive de faire éclater des bulles virtuelles redirige l’énergie anxieuse vers une action motrice simple. C’est le même principe que les fidget spinners, mais en version numérique. Par contre, c’est un peu buggé donc faudra être patient.
Enfin, la thérapie sonore utilise des fréquences spécifiques pendant 5 à 30 minutes. Certaines fréquences activent des zones précises du cerveau liées à la relaxation. C’est pas du new age, c’est de la neuroacoustique, les amis !
Voilà, je me suis dit que j’allais partager ça avec vous, mes petits tendus du string. Après sur GitHub, y’a des dizaines d’autre projets qui contribuent à démocratiser l’accès aux outils de santé mentale. Je pense par exemple à ifme qui permet de partager ses expériences avec ses proches, ou encore MentAlly propose du tracking d’humeur avec des exercices personnalisés.
D’ailleurs, sur les 10 000 apps de santé mentale disponibles, seulement 4% ont démontré une efficacité clinique. Anxiety Aid Tools fait donc partie de cette minorité qui base tout sur des preuves scientifiques, et pas sur du marketing émotionnel. Car ses mécanismes physiologiques sont clairs. Ce sont des techniques qui activent votre système nerveux parasympathique, (oui, c’est le seul truc “sympathique” chez certain d’entre-vous, alors prenez en soin ! ^^), c’est à dire celui qui contre naturellement le stress. Avec une pratique régulière, vous construirez alors une meilleure tolérance au CO2, inversement corrélée aux symptômes anxieux.
L’auteur du projet recommande de commencer par les exercices courts (2-5 minutes) quand l’anxiété est forte, puis de pratiquer régulièrement même quand tout va bien. C’est comme un entraînement sportif mais pour votre système nerveux. Notez que l’absence totale de tracking sur le site est volontaire. Pas de données personnelles collectées, pas de profil utilisateur, pas de notifications push pour vous rappeler d’être zen. Ce sont juste des outils disponibles quand vous en avez besoin. Par contre, c’est un projet jeune donc y’a encore des petits bugs à corriger mais comme c’est open source, vous pouvez contribuer aussi. Soyez indulgent !
Et si l’anxiété devient ingérable, le site renvoie vers des ressources professionnelles mais pour les zamériloques, alors je vous mets les miens pour les français : Psycom, Santé publique France, le Centre national de ressources et de résilience (CN2R), la Haute Autorité de Santé (HAS), la ligne d’écoute nationale 3114 (prévention du suicide) et les centres régionaux du psychotraumatisme.
Dans cet univers bruyant où Calm facture 50€ par an et Headspace 90€, avoir accès à des techniques validées scientifiquement et totalement gratuites, c’est une révolution silencieuse �. Le code est sur GitHub, les études sont peer-reviewed, et ça marche.
Alors, prêts à tester la respiration cyclique pendant 2 minutes ?
Vous aussi vous en avez marre de voir vos images disparaître d’Imgur après 6 mois d’inactivité ? Ou de devoir passer par Discord qui compresse tout ce qui bouge ?
Ça tombe bien car j’ai découvert Slink il y a quelques jours et je pense que ça va vous plaire si vous voulez retrouver le contrôle sur vos partages d’images.
Slink, c’est le projet d’Andrii Kryvoviaz, un développeur qui a décidé de combiner ses deux passions : La danse et l’amour de la forêt euuuh, non… Avoir son propre service de partage d’images ET pouvoir raccourcir les URLs en même temps. Parce que oui, en plus d’héberger vos images, Slink génère automatiquement des liens courts pour les partager facilement. Et comme le souligne XDA Developers, tout tient dans un seul container Docker, ce qui rend le déploiement hyper simple.
Le truc vraiment bien pensé, c’est que Slink ne se contente pas de stocker bêtement vos fichiers. Il génère automatiquement des previews, gère l’expiration automatique si vous le souhaitez (pratique pour les partages temporaires), et propose même un mode galerie pour organiser vos images. Le backend en Symfony assure la robustesse, tandis que le frontend en SvelteKit offre une interface moderne et réactive.
Pour l’installation, c’est du Docker classique. Créez votre docker-compose.yml :
services:
slink:
image: ghcr.io/andrii-kryvoviaz/slink:latest
container_name: slink
environment:
- DATABASE_URL=postgresql://user:password@db:5432/slink
- APP_SECRET=your-secret-key
- STORAGE_DRIVER=local
volumes:
- ./uploads:/app/uploads
- ./data:/app/data
ports:
- "3000:3000"
Et une fois lancé, vous aurez accès à une interface web complète avec drag & drop, upload multiple, et même une API REST pour automatiser vos uploads depuis vos scripts ou applications. Le système de permissions est granulaire ce qui vous permet de créer des utilisateurs, définir des quotas, et même activer l’upload anonyme si vous voulez faire votre propre service public.
Ce qui m’a particulièrement séduit dans ce projet, c’est surtout la gestion intelligente du stockage. Selon la doc GitHub, Slink supporte non seulement le stockage local, mais aussi S3 (compatible avec MinIO, Backblaze B2, etc.), et même le partage réseau via SMB. Vous pouvez également définir des limites de taille par fichier, par utilisateur, et même configurer une rétention automatique pour ne pas exploser votre espace disque.
La partie raccourcisseur d’URL est aussi vraiment bien intégrée. Chaque image uploadée reçoit automatiquement un identifiant court (style “slink.io/a8f2”), et vous pouvez aussi créer des liens personnalisés avec votre propre nom de domaine. Et contrairement à des services comme bit.ly, vous gardez le contrôle total sur vos analytics avec le nombre de vues, l’origine des visiteurs, et bien sûr tout est stocké localement (génial pour le RGPD, comme dirait le Capitaine Haddock).
Pas de tracking tiers, pas de publicités, pas de vente de données. Avec Slink, vos images restent vos images, point. Et si vous voulez partager quelque chose de sensible, Slink propose même un chiffrement côté client avec des liens à usage unique qui s’autodétruisent après consultation.
Pour les développeurs, l’API est un vrai bonheur avec de l’authentification via tokens JWT, endpoints RESTful bien documentés, et même des webhooks pour intégrer Slink dans vos workflows. Vous pouvez par exemple configurer un hook pour redimensionner automatiquement les images, les envoyer vers un CDN, ou les sauvegarder sur un service externe.
Et les performances sont au rendez-vous grâce à Rust pour la partie critique (génération des identifiants courts et routing), avec un cache Redis optionnel pour accélérer les requêtes fréquentes. Ainsi, sur un VPS basique, Slink peut facilement gérer des milliers de requêtes par seconde. Un détail sympa, le mode sombre adaptatif suit les préférences système, et il y a une PWA complète pour installer Slink comme une app native sur mobile. De plus, l’interface est responsive et fonctionne parfaitement sur tablette ou smartphone.
Après si vous cherchez des alternatives, il y a Chevereto (payant mais très complet), Lychee (orienté galerie photo), ou PictShare (plus minimaliste et que je testerai une prochaine fois…). Slink trouve donc un excellent équilibre entre fonctionnalités et simplicité, et il y a des mises à jour régulières, ce que j’apprécie beaucoup vue que ma passion dans la vie c’est lire des changelogs.
Voilà, donc pour ceux qui veulent tester avant de se lancer, le projet est entièrement open source sous licence MIT et dispo ici !
Je suis presque sûr que quand vous devez convertir un document avec des infos sensibles dedans en un joli PDF, vous n’installez rien sur votre ordinateur et vous préférez l’uploader sur un service random de conversion qui va probablement analyser et pomper son contenu ?
Je me trompe ?
C’est vrai que c’est plus rapide de faire confiance aveuglément à des services qui nous demandent notre email, notre carte bleue et notre âme pour simplement fusionner deux PDFs, mais moi, perso, j’aime pas trop ça !
Et apparemment, je ne suis pas le seul puisque des étudiants ont créé LuxPDF une boite à outils grâce à laquelle vos fichiers ne quittent JAMAIS votre ordinateur. Tout se passe dans le navigateur, côté client, y’a pas de serveur, pas d’upload, pas de stockage louche. Comme ça, vos documents restent chez vous, et picétou !
L’histoire derrière ce projet, c’est donc celle de petits jeunes qui devaient constamment convertir des PDFs pour leurs devoirs et leurs projets. Sauf que ces PDFs contenaient leurs noms, des infos financières, des données perso… et les services existants leur demandaient systématiquement de se créer un compte, de payer un abonnement, et tout ça pour des fonctions basiques. Sur Hacker News, ils expliquent qu’ils en ont donc eu super marre de sacrifier leur vie privée juste pour convertir un simple fichier en PDF et que c’est pour ça qu’ils ont codé LuxPDF.
Niveau fonctionnalités, on a donc le droit à 16 outils différents : conversion PDF vers PNG/JPEG/TXT, fusion, division, compression, rotation, suppression de métadonnées (super important pour la vie privée !), retrait de mot de passe, extraction de pages spécifiques…
Bref, tout ce qu’on attend d’une boîte à outils PDF complète. Et contrairement aux concurrents comme ILovePDF ou SmallPDF qui limitent le nombre d’utilisations gratuites ou la taille des fichiers, ici c’est illimité. Votre navigateur est capable d’encaisser l’ouverture d’un PDF de 1000 pages ? Pas de problème alors, LuxPDF le traitera quasi instantanément.
Le projet est totalement open source donc vous pouvez l’installer chez vous ou utiliser le site de LuxPDF surtout que les développeurs sont transparents sur leur modèle économique : pas de pub, pas de tracking, juste des dons volontaires et des sponsors.
Donc voilà, si vous cherchez une alternative éthique aux mastodontes du PDF qui récupère vos données, LuxPDF mérite clairement le détour. C’est gratuit, open source, sans inscription, et vos documents ne quittent jamais votre machine !
Merci à Letsar pour l’info !
C’est l’histoire d’un développeur polonais a quitté son job il y a plus d’un an pour créer un éditeur graphique et il s’est dit que ce serait cool de le donner gratuitement !
Krzysztof Krysiński et son équipe viennent de sortir PixiEditor 2, et c’est une claque monumentale. Fini l’époque où il fallait jongler entre Photoshop, Illustrator et Aseprite car cette petite équipe européenne a créé le premier véritable “éditeur 2D universel”.
Jusqu’à présent, PixiEditor était surtout connu comme un éditeur de pixel art sympa mais limité. Cette version 2.0 change complètement la donne puisque l’équipe a construit un pipeline de rendu raster/vectoriel ultra configurable qui s’adapte à n’importe quel workflow. Vous pouvez littéralement switcher entre trois modes de travail : Painting (pour le dessin classique), Pixel Art (avec des outils pixel-perfect) et Vector (pour les logos et illustrations scalables).
Mais parlons surtout du Node Graph, parce que c’est là que PixiEditor devient vraiment foufou. Grâce à ce truc, vous allez pouvoir créer des effets visuels complexes juste en connectant des boîtes entre elles. Chaque layer devient ainsi un node, et vous pouvez les combiner pour créer des trucs impossibles dans un éditeur classique. L’équipe a même réussi à créer un workspace de texturing 3D avec preview en temps réel. Je vous rappelle que c’est un éditeur 2D à la base !
Les animations ont également été ajoutées après des années de demandes et surtout PixiEditor ne s’est pas contenté du minimum. Vous avez le frame par frame classique pour vos sprites de jeu, mais aussi la possibilité d’animer vos nodes pour créer des effets procéduraux. Y’a aussi de l’export en GIF, MP4 ou spritesheet pour vos jeux… Toutefois, il manque encore les animations vectorielles avec keyframes, mais c’est prévu pour après cette mouture.
Pour les pixel artists, c’est aussi Noël car le mode Pixel Art propose un brush avec option pixel-perfect (plus de pixels baveux !), des outils de transformation qui préservent le style pixel (scale, rotate, skew sans antialiasing), et même un outil texte non-destructif qui reste pixel-perfect lui aussi. Les palettes sont gérées nativement avec import / export vers tous les formats populaires, s’il vous plait !
Il y beaucoup d’attention aux détails dans cette release. Les vecteurs supportent le high DPI natif, donc vos logos restent nets même sur un document basse résolution. Le système de preview permet d’avoir plusieurs viewports sur le même fichier ce qui est super pratique pour voir différentes sorties de votre node graph en simultané. Et cerise sur le gâteau, tout fonctionne offline, pas besoin de connexion internet.
Notez que l’équipe a créé Pixi Labs Sp. z o.o., une entité légale polonaise pour gérer le projet, mais pas de panique car PixiEditor reste libre et gratuit. Leur modèle économique est transparent et malin puisqu’ils maintiennent et développent PixiEditor gratuitement tout en vendant des extensions et assets optionnels.
Par exemple, le Founder’s Pack inclut des workspaces spécialisés (card builder pour créer des cartes de jeu, texturing 3D, animations réutilisables) et 21 palettes exclusives. C’est du win-win comme ça vous soutenez le développement et vous récupérez des outils sympas.
Niveau config, il vous faudra un GPU compatible Vulkan (la plupart des cartes récentes) et un système 64 bits. Et si votre machine est trop vieille, vous pouvez toujours utiliser PixiEditor 1.0 via Steam. Linux est même maintenant officiellement supporté, ce qui manquait cruellement à la v1. Les développeurs bossent dur pour supporter plus de configurations, mais désolé de vous le dire, le 32 bits c’est fini.
Son but initial était de construire un éditeur libre qui peut gérer TOUTE la 2D et la mission est accomplie… PixiEditor 2.0 n’est pas “encore un clone de Photoshop” mais plutôt une nouvelle vision de ce que devrait être un éditeur graphique moderne.
Si ça vous tente, c’est disponible sur Steam, le Microsoft Store, ou directement sur leur site. Le code source est sur GitHub si vous voulez contribuer ou compiler vous-même.
Et l’avenir s’annonce radieux avec une roadmap ambitieuse : version web, marketplace d’assets, CLI pour l’automatisation, format de fichier interactif, et surtout une API d’extensions avec store intégré façon Visual Studio Code.
Le but étant de permettre le développement d’extensions dans presque n’importe quel langage grâce aux composants WASI. Grâce à toutes ses fonctionnalités, PixiEditor a les épaules pour devenir LE standard de la création 2D libre. En attendant, c’est déjà un outil incroyablement puissant qui ridiculise pas mal de solutions payantes.
Je viens de tomber sur un truc qui va changer votre vie si vous galérez avec le streaming vidéo. Vous savez, quand votre caméra de surveillance parle en RTSP mais que votre navigateur ne comprend que le WebRTC… Ou quand vous voulez utiliser une caméra HomeKit sans avoir un seul produit Apple chez vous ? Bah voilà, j’ai trouvé y’a un remède miracle et ça s’appelle go2rtc.
C’est un projet open source développé par AlexxIT, qui fait office de traducteur universel pour tous vos flux vidéo. En gros, peu importe le protocole d’entrée ou de sortie que vous voulez utiliser, go2rtc s’en occupe. En plus, c’est léger, ça tourne sur un Raspberry Pi, et ça ne demande quasi aucune config.
Car oui, le streaming vidéo dans le monde de la domotique, c’est un peu le far west. Chaque fabricant y va de son petit protocole propriétaire, et au final on se retrouve avec :
- Des caméras qui ne discutent qu’en RTSP
- Des navigateurs qui ne comprennent que le WebRTC
- Des applis mobiles qui veulent du HLS
- Et HomeKit qui fait sa princesse avec son protocole à lui
Du coup, on passe notre temps à chercher des solutions de contournement, à installer 50 logiciels différents, et au final ça marche une fois sur deux avec une latence de malade.
C’est là que go2rtc entre en scène. Cet outil fait office de proxy universel pour vos flux vidéo. Il prend n’importe quelle source (RTSP, RTMP, HTTP, USB, HomeKit…) et la convertit à la volée dans le format que vous voulez (WebRTC, HLS, MJPEG, MSE/MP4…).
Le truc vraiment cool, c’est que c’est juste un binaire, sans aucune dépendances. Vous le téléchargez, vous le lancez, et boom, ça marche. Pas besoin d’installer Java, Python ou je ne sais quelle autre usine à gaz car c’est du Go compilé, donc c’est rapide et léger.
Voici ce que go2rtc peut faire pour vous :
- Conversion de protocoles : RTSP vers WebRTC, RTMP vers HLS, etc.
- Latence ultra-faible : 0.5 secondes avec WebRTC (contre plusieurs secondes habituellement)
- Support HomeKit : Utilisez vos caméras HomeKit sans produits Apple
- Audio bidirectionnel : Sur les caméras compatibles (Tapo, certaines Dahua, etc.)
- Transcodage à la volée : Via FFmpeg si nécessaire
- Multi-sources : Mixez plusieurs flux en un seul
Pour l’installation de go2rtc, c’est vraiment du gâteau :
Option 1 : Le binaire tout simple
Allez sur la page des releases GitHub, téléchargez le binaire pour votre OS (Windows, Linux, macOS, ARM…), et lancez-le. C’est tout.
# Linux/Mac
chmod +x go2rtc_linux_amd64
./go2rtc_linux_amd64
# Windows
go2rtc_win64.exe
Option 2 : Docker pour les pros
Si vous êtes team Docker, c’est encore plus simple :
services:
go2rtc:
image: alexxit/go2rtc:master-hardware
network_mode: host # important pour WebRTC et HomeKit
privileged: true # seulement si vous voulez le transcodage hardware
restart: unless-stopped
Option 3 : Add-on Home Assistant
Pour les utilisateurs de Home Assistant, il y a un add-on officiel. Ajoutez le repo https://github.com/AlexxIT/hassio-addons et installez go2rtc en deux clics.
Voilà pour l’install… Ensuite, la config de go2rtc tient dans un fichier YAML tout simple dont voici un exemple basique :
streams:
# Caméra salon avec RTSP
salon:
- rtsp://admin:password@192.168.1.100/stream1
# Caméra avec rotation de 90°
entree:
- ffmpeg:rtsp://admin:password@192.168.1.101/stream1#video=h264#rotate=90
# Caméra HomeKit (sans Apple !)
homekit_cam:
- homekit://AAAA-BBBB-CCCC-DDDD
Une fois configuré, vous accéderez alors à l’interface web sur http://localhost:1984/ et vous pourrez voir tous vos flux, les tester, et même générer des liens pour les intégrer ailleurs.
Voici quelques cas d’usages que j’ai trouvé cools :
-
Vous avez une vieille caméra IP qui ne parle qu’en RTSP ? Pas de souci. go2rtc la convertit en WebRTC et hop, vous pouvez la voir directement dans votre navigateur avec une latence minimale.
-
Sinon, vous pouvez utiliser des caméras HomeKit (comme l’Aqara G3) sans avoir un seul produit Apple. go2rtc fait le pont et vous permet de voir le flux dans n’importe quel navigateur ou application.
-
Sur certaines caméras (TP-Link Tapo, certaines Dahua avec ONVIF Profile T), vous pouvez même avoir l’audio bidirectionnel. Pratique pour parler au livreur depuis votre canapé !
-
Une source, plusieurs sorties. Votre caméra peut être vue en WebRTC sur votre navigateur, en RTSP sur votre NVR, et en HLS sur votre Apple TV. Tout ça en même temps.
Ce qui rend go2rtc vraiment génial, c’est l’attention aux détails :
- Interface web intégrée : Sur le port 1984, vous avez une interface pour tout gérer
- API complète : Pour intégrer go2rtc dans vos propres projets
- Support FFmpeg : Pour le transcodage quand nécessaire
- ngrok intégré : Pour accéder à vos caméras depuis l’extérieur
- Gestion des codecs intelligente : Négociation automatique des meilleurs codecs
Aussi, sur un Raspberry Pi 4, vous pouvez facilement gérer une dizaine de flux sans problème. La consommation CPU reste minimale tant que vous ne faites pas de transcodage.
Pour vous donner une idée :
- Simple proxy RTSP vers WebRTC : ~5% CPU sur un Pi 4
- Avec transcodage H265 vers H264 : ~40% CPU (mais utilisez le hardware si possible)
- Consommation RAM : environ 50MB par flux
Et surtout, go2rtc n’est pas juste un outil isolé. Non, non, il s’intègre parfaitement avec :
- Home Assistant : Via l’intégration WebRTC Camera
- Frigate : Pour l’enregistrement et la détection d’objets
- Scrypted : Comme source vidéo
- Node-RED : Pour l’automatisation
Bref, si vous voulez creuser le sujet, voici quelques ressources :
- Le GitHub officiel avec une doc complète
- Le wiki pour les configs avancées
- Les issues GitHub pour voir les problèmes connus
Et si vous êtes du genre bidouilleur, sachez que go2rtc expose une API complète donc vous pouvez donc l’intégrer dans vos propres projets, créer des interfaces custom, ou même contribuer au projet.
Allez, je vous laisse tester ça.
Quel est le rôle du numérique dans les bouleversements environnementaux en cours ?
Voix off : Next, Next, Next, Next.
Mathilde Saliou : Nous faisons face à de multiples crises environnementales. Celle que nous connaissons le mieux concerne le réchauffement de l'atmosphère et toutes les évolutions que cela entraîne en termes climatiques. C'est cette crise-là qui nous fait si régulièrement évoquer le problème de nos émissions carbone. Cette crise-là, toujours, qui a suscité, en 2015, la (…)
65 milliards de dollars, c’est le marché estimé du low-code en 2025. Incroyable !! Qui aurait pu se douter que ça reviendrait en force alors que dans les années 90, nos oncles et grand mères créaient des apps maison avec HyperCard en moins de 15 minutes ?
Et aujourd’hui, créer la même chose demande 3 frameworks, 2 bases de données et un diplôme d’ingénieur. Heureusement, 2 développeurs ont décidé de ramener la magie de l’époque avec Scrappy.
Vous aussi vous avez déjà passé 10 minutes à retaper ligne par ligne un bout de code trouvé dans un screenshot de Stack Overflow ?
Félicitations, vous faites partie du club des masochistes cyber-digiteaux ! Heureusement, je vous ai trouvé le remède miracle : NormCap, un petit outil qui capture directement le texte au lieu de faire des images inutiles.
Au lieu de prendre une capture d’écran classique qui vous donnera une image à stocker quelque part, NormCap utilise l’OCR (reconnaissance optique de caractères) pour extraire directement le texte. Vous sélectionnez une zone de votre écran, et hop, le texte se retrouve dans votre presse-papiers, prêt à être collé où vous voulez.
Développé par Madh93, cet outil en Go baptisé Prxy résout un problème que beaucoup d’entre nous subissent en silence à savoir comment accéder proprement à ses services auto-hébergés sans transformer sa connexion en passoire ou en goulot d’étranglement. L’idée, c’est du split-tunneling application par application, une approche chirurgicale qui évite les compromis habituels.
Vous en avez marre de galérer avec LaTeX pour rédiger vos docs techniques ? Et bien de mon côté, j’ai découvert Quarkdown et c’est vraiment cool, vous allez voir.
Quarkdown, c’est donc le projet coup de coeur de Giorgio Garofalo, un étudiant en ingénierie à l’université de Bologne qui a eu une idée de génie : et si on combinait la simplicité de Markdown avec la puissance de LaTeX ? Le résultat, est donc un système de composition moderne qui compile en millisecondes là où LaTeX nous fait poireauter des secondes entières.
Vous pensiez être invisible en mode incognito avec votre VPN ?
Et bien Meta vient de nous prouver que vous étiez aussi discret qu’un rhinocéros dans un magasin de porcelaine. En effet, leur dernière trouvaille technique transforme votre smartphone en mouchard et cette fois, ça pourrait leur coûter la bagatelle de 32 milliards d’euros d’amende.
L’affaire a éclaté en juin 2025 quand une équipe de cinq chercheurs a révélé au grand jour le “localhost tracking” de Meta. Tim Vlummens, Narseo Vallina-Rodriguez, Nipuna Weerasekara, Gunes Acar et Aniketh Girish ont découvert que Facebook et Instagram avaient trouvé le moyen de contourner toutes les protections d’Android pour vous identifier, même quand vous faites tout pour rester anonyme. VPN activé, mode incognito, cookies supprimés à chaque session… Meta s’en fichait complètement.
Vous venez de parler de vacances aux Maldives avec votre pote et hop, trois heures plus tard, Instagram vous balance une pub pour un vol pas cher vers Malé. Grosse coïncidence alors c’est votre iPhone qui vous espionne ??? Respirez un bon coup, on va démêler tout ça ensemble.
La réalité, c’est que votre smartphone ne vous écoute pas, mais c’est encore pire que ça ! Les algorithmes vous connaissent si bien qu’ils n’ont même pas besoin de tendre l’oreille pour savoir que vous rêvez secrètement de sable blanc et d’eau turquoise. Et ça, c’est beaucoup plus flippant qu’un micro planqué. Bon, déjà, comme je vous le disais, non, votre iPhone ou votre Samsung ne joue pas les espions à plein temps. Les permissions microphone sur iOS et Android sont blindées comme un coffre-fort. Dès qu’une app accède à votre micro, une petite lumière orange apparaît en haut à droite sur iPhone, verte sur Android. C’est pas de la déco, c’est votre garde du corps numérique qui vous prévient.
Si votre bibliothèque d’ebooks ressemble à un placard Ikea monté à l’envers et que vous en avez marre que Jeff Bezos sache exactement à quel chapitre vous en êtes dans vos lectures coupables, alors Readest va vous sauver la vie !
Il s’agit de l’alternative open-source que les libristes et les technophiles attendaient pour ne pas avoir à jeter leurs mangas scannés illégalement (promis, je ne juge pas…) !
Readest est donc un lecteur d’ebooks qui fonctionne sur absolument tous vos appareils, que vous soyez sur Mac, Windows, Linux, Android ou iOS. Et une fois installé partout, tout est parfaitement synchronisé : notes, progression, marque-pages, surlignages… Ainsi, quand vous quittez votre PC pour votre téléphone dans les transports, vous reprenez exactement votre lecture là où vous en étiez.
Google Photos, c’est super pratique, mais est ce vraiment bien raisonnable de confier 15 ans de souvenirs à une entreprise américaine en ce moment ? Surtout qu’ils changent de conditions d’utilisations encore plus souvent que vous ne changez de slip, c’est dire !! (parce oui, vous n’en changez pas assez souvent.)
Dans ce cas, si vous préférez adopter la vibe “auto-hébergement” pour vos photos, je vous invite à découvrir Lychee qui débarque en version 6 cette année ! Il s’agit d’une solution de gestion de photos qui fait enfin jeu égal avec les géants du logiciel et en plus c’est totalement open source.
Vous en avez un peu assez de jongler avec vos notes, vos références et vos projets de cours sur mille documents différents ? Lattics pourrait bien être cet outil qui change votre façon de...
L’article Lattics. Un outil intelligent pour organiser vos notes, vos cours et vos idées est apparu en premier sur Les Outils Tice.
retroStrip est un utilitaire qui rappellera sûrement quelques souvenirs aux plus sages parmi nous, ceux qui ont utilisé le Mac avant Mac OS X. Comme son nom le suggère, elle ressuscite la « Control Strip », une fonction imaginée par Apple pour le Système 7, au cœur des années 1990. Comme l’originale, cette barre se glisse dans un coin de l’écran, en bas à gauche par défaut, et affiche quelques fonctions selon vos préférences. Il n’y a pas autant d’options que la grande époque des extensions, mais on peut créer des groupes contenant des liens vers des pages web, des raccourcis vers un dossier ou une app, ou encore un lien direct vers une adresse email ou un numéro de téléphone. retroStrip en action, ici avec le thème moderne et une catégorie ouverte. Sur la droite, les paramètres de l’app. Image MacGeneration. Nostalgie oblige, retroStrip propose plusieurs options d’interface, avec pas moins de sept thèmes différents pour coller avec l’esthétique du système d’Apple depuis l’original...
Si vous commencez à annuler des sorties entre amis pour rester papoter avec ChatGPT, alors cette étude va vous intéresser, car non vous n’êtes pas seul… et oui, vous avez peut-être un problème.
En effet, une nouvelle étude réalisée par OpenAI et le MIT Media Lab et explorant 40 millions d’interactions avec ChatGPT révèle un phénomène pour le moins inattendu : certains utilisateurs développent une véritable dépendance émotionnelle aux grands modèles de langage (LLM).
Si votre Mac titube comme votre tonton le soir de Noël, vous êtes peut-être à la recherche d’un bon outil pour gérer, nettoyer et optimiser celui-co. Seulement, voilà, la plupart sont payants. Moi par exemple j’utilise CleanMyMac que j’aime beaucoup mais j’ai du payer la licence.
Et c’est dommage parce que que ce font ces outils, ce n’est ni plus ni moins qu’utiliser les fonctionnalités mêmes de macOS pour faire un peu de maintenance et nettoyer ce qui n’est plus utile sur l’OS.
Le travail s’immisce partout, grignotant notre temps libre sous couvert de flexibilité et de modernité. Dans “Le Travail totalitaire” publié aux Editions Syllepse (2025), Patrick Rozenblatt démontre comment, depuis 1968, cette emprise s’est renforcée jusqu’à modeler nos vies entières. Face à cette aliénation, il plaide pour une réappropriation collective du temps, condition essentielle d’une véritable émancipation.
Alain Véronèse nous en livre son analyse…
Le totalitarisme, selon Hannah Arendt est « la négation la plus absolue de la liberté » et la terreur constitue l’essence du totalitarisme. »
Le travail sous l’égide du salariat contrôlé par le capitalisme en version libérale aujourd’hui, peut- il être qualifié de totalitaire ? L’auteur ne donne-t-il dans l’excès pour une critique pourtant fort nécessaire ?
« La condition de l’homme moderne » (une critique, radicale du travail), livre fondamental d’Hannah Arendt est cité p.87.
« Le travail productif ne crée seulement qu’une vie sociale, c’est à dire une vie dans laquelle les hommes, uniformisés, sont asservis à une finalité extérieure à eux et n’existent que comme unités interchangeable d’un ensemble. »
Un totalitarisme souple, invisible (presque).
Les nouvelles technologies, internet, ont permis une « dé-temporalisation » du travail, durant les dimanches et même les vacances, l’ordinateur portable n’est jamais loin qui réclame de l’attention pour le boulot. Ajoutons la « dé-spacialisation », le travail à domicile amplifié durant la crise sanitaire et confinements imposés.
« La tribune titre « La frontière ente temps personnel et temps professionnel s’estompe » et Estelle Leroy décrit comment l’impact des NTIC prolonge le travail jusqu’au domicile. » (cité p. 125).
Plus loin (p.129), Rozenblatt de continuer : « Le « chez-soi » est devenu une unité de production.
[…] D’où une extension de leur temps de travail professionnel avec souvent des reprises d’activités le soir après avoir fini de ranger la maison, voir coucher les enfants . » (p.130).
Le travail omniprésent, « omnistressant » est inséré partout et les loisirs n’échappent guère à la logique productiviste. Il n’est pas incongru de parler d’ emprise totalitaire.
Antique notion à réhabiliter : l’otium
L’auteur plaide pour une réduction massive du temps de travail et (pour notre plus grand plaisir) fait appelle à l’antique (et potentiellement révolutionnaire), à savoir : l’otium. Définition p. 134.
« Pour rappel l’otium latin à une valeur très positive, alors que sa négation le negotium, se rapporte aux affaires et au travail. » J’ai moi même plaidé pour l’otium du peuple, précédé chez les grecs antiques pas les endettés d’aujourd’hui, par la skolé.
Le profit capitaliste procède de la plus-value (ou sur-valeur), qui matériellement parlant est du sur-travail. Il importe de remettre à l’ordre du jour « sur la maîtrise du temps quotidien […] lutte sur le temps et lutte sur le revenu. » (p.85).
Fondamentale cette revendication, car « Les maîtres du temps, sont les maîtres du monde. […] l’enjeu principal : l’appropriation du tempos de la vie humaine. » (p.164).
En commençant par échapper, autant que faire ce peut « au slogan productif : partout à toute heure, avec n’importe quel support ! » (p. 172). Totalitarisme qui s’immisce jusque dans les espaces personnels, voire intime.
L’imagination au pouvoir
La conclusion (p.177), appuie logiquement sur ce qui fut désigné comme essentiel : « Il est urgent de se réapproprier le temps de vivre pour décider ensemble de notre avenir. »
Et « … pour que l’espoir s’étende, que surgisse d’abord une imagination rusée provenant de pratiques résistantes expérimentées au fil du temps. »
L’imagination au pouvoir, mantra des soixante-huitards, ça date un peu, mais la dynamique demeure. « On a raison de se révolter » aujourd’hui plus qu’hier sans doute.
Alain Véronèse.
Mercredi 19 mars 2025.
Cet article “Le travail totalitaire” de Patrick Rozenblatt est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
Prendre des décisions en équipe, c’est souvent un véritable parcours du combattant. Entre les échanges interminables par mail, les réunions à rallonge et les sondages où personne ne participe vraiment, la productivité collective peut vite en pâtir.
Alors, comment trancher rapidement et efficacement sans se perdre en discussions sans fin ? L’outil TeamSort propose une réponse originale à ce défi récurrent en entreprise.

TeamSort, c’est quoi exactement ?
TeamSort est une solution gratuite accessible directement en ligne, sans aucune inscription. Un utilitaire tout nouveau, créé pour simplifier la prise de décision collective. Il permet à un groupe de déterminer rapidement la meilleure option selon les préférences exprimées par chacun. Pas besoin de comptes utilisateur ni de mots de passe : quelques clics suffisent pour obtenir un résultat clair et instantané.
Ce concept minimaliste et efficace en fait un outil particulièrement adapté aux équipes pressées, aux entreprises en quête d’efficacité, ou même aux groupes d’amis confrontés à un dilemme du quotidien.
Une utilisation intuitive en trois étapes
La force principale de TeamSort réside dans sa simplicité d’utilisation. Pour l’utiliser, il suffit de trois étapes très courtes :
- Créer une question :
La personne à l’initiative du choix propose une question ou une problématique et ajoute plusieurs options possibles. - Partager le lien :
Un lien unique est alors généré automatiquement. Il suffit de le transmettre à l’équipe par mail, messagerie instantanée ou tout autre canal habituel. - Chacun classe ses préférences :
Chaque membre de l’équipe indique son ordre de préférence en classant simplement les propositions par glisser-déposer. TeamSort compile alors instantanément les résultats pour identifier l’option privilégiée par l’ensemble du groupe.
En quelques secondes à peine, la décision collective est prise, sans ambiguïté ni discussions inutiles.

Une interface épurée au service de l’efficacité
TeamSort propose une interface claire, minimaliste et extrêmement intuitive. Un choix volontaire de ses créateurs pour éviter tout obstacle à l’adoption rapide de l’outil par les équipes. La prise en main ne nécessite aucune formation particulière.
Des usages concrets au quotidien
L’un des atouts majeurs de TeamSort est sa flexibilité. Que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel, cet outil s’ajuste facilement à de nombreuses situations
- Gestion de projet :
Pour hiérarchiser des tâches prioritaires, définir des fonctionnalités clés à intégrer dans un produit ou choisir la prochaine étape d’un projet stratégique. - Réunions et évènements d’entreprise :
Sélectionner rapidement un lieu de réunion, choisir l’ordre du jour d’un séminaire, ou même déterminer la meilleure date pour une formation. - Décisions informelles :
Choisir collectivement un restaurant pour déjeuner ou décider d’une activité pour renforcer la cohésion d’équipe devient extrêmement simple et rapide.
Plusieurs équipes témoignent déjà avoir gagné en productivité grâce à l’intégration régulière de TeamSort dans leurs pratiques collaboratives.
TeamSort face aux autres solutions existantes
Contrairement à la plupart des outils de prise de décision en ligne comme Doodle ou des plateformes telles que Trello ou Notion, TeamSort se distingue par l’absence totale de contraintes (inscription, gestion des comptes utilisateurs). Cette absence de barrières techniques facilite son adoption immédiate.
Cependant, pour les équipes recherchant des fonctions avancées (comme un historique des décisions ou une gestion plus poussée des préférences individuelles), TeamSort pourra sembler limité. Mais c’est justement cette simplicité assumée qui lui permet de répondre efficacement aux situations du quotidien sans avoir besoin de faire appel à une usine à gaz.

Faut-il adopter TeamSort ?
Si votre équipe perd régulièrement du temps dans des débats interminables pour prendre des décisions simples, TeamSort peut véritablement changer la donne. Il constitue une excellente porte d’entrée vers des pratiques collaboratives plus efficaces, notamment dans des contextes où rapidité et simplicité sont cruciales.
Cependant, si vos décisions nécessitent une documentation ou un suivi approfondi, vous pourriez vouloir compléter TeamSort avec d’autres outils collaboratifs plus robustes. TeamSort s’intègre facilement à tout écosystème numérique sans entrer en conflit avec vos outils existants.
TeamSort face à l’offre du marché
Face à des concurrents comme Doodle, Trello ou Slack (qui incluent tous des fonctionnalités spécifiques pour le vote ou la prise de décision), TeamSort mise sur son extrême légèreté. Là où d’autres plateformes exigent une courbe d’apprentissage, TeamSort privilégie une prise en main instantanée. Un avantage précieux pour les professionnels pressés. L’outil est gratuit. Les créateurs réfléchissent à une version Premium avec des fonctions supplémentaires qui elle serait payante.
L’essentiel en bref
TeamSort est :
- Gratuit et sans inscription ;
- Simple et rapide ;
- Accessible à tous, sans compétences techniques particulières ;
- Parfaitement adapté aux décisions rapides et aux contextes professionnels courants.
Si votre quotidien professionnel vous impose de nombreuses décisions collectives, essayez-le sans attendre. En quelques clics, vous pourriez transformer des heures de discussions en quelques secondes de simplicité.
Une petite révolution discrète qui, sans prétention, pourrait bien participer à fluidifier vos réunions.
À vous d’essayer !
L’outil est accessible directement depuis son site officiel : TeamSort.world.
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Qui n’a jamais rêvé de pouvoir retrouver ses clés, son sac ou son ordinateur portable égarés n’importe où dans le monde ? Moi, c’est moins dramatique que ça, quoique… je perds tout le temps mes clés dans la maison alors heureusement qu’Apple propose son système AirTag.
Mais ce dernier présente deux inconvénients majeurs : son prix de licence relativement élevé pour les constructeurs et son écosystème fermé. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe une alternative gratuite et open source permettant d’exploiter la puissance du réseau Find My d’Apple pour créer vos propres traceurs Bluetooth.
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Le projet Maybe Finance a une histoire intéressante. À l’origine, c’était une startup classique qui proposait une application de gestion de patrimoine avec des fonctionnalités premium comme l’accès à des conseillers financiers. Et après avoir investi près d’un million de dollars dans le développement, l’équipe a dû mettre la clé sous la porte mi-2023. Sniiiif. Mais plutôt que de laisser mourir le projet, ils ont décidé de le transformer en logiciel libre accessible à tous !
Vous rêvez d’un assistant personnel intelligent qui comprenne vraiment vos besoins, fouille efficacement dans vos documents et vous aide à être plus productif alors j’ai peut-être trouvé la solution qu’il vous faut ! Ça s’apelle Khoj, et c’est un projet open source très prometteur qui permet de disposer d’un assistant capable de discuter naturellement avec vous de n’importe quel sujet, tout en s’appuyant sur vos propres documents quand c’est pertinent.
Est ce qu’il vous est déjà arrivé de devoir manuellement copier coller des données de vos PDF, factures et autres documents barbants pour les saisir ensuite dans un tableur ou une base de données ? Bien relou non ?
Et bien j’ai une solution qui va vous faire gagner un temps précieux ! Cela s’appelle Sparrow, et c’est un projet open source qui utilise l’intelligence artificielle pour automatiser l’extraction de données.
Ça vous saoule non, de galérer avec vos tableurs désorganisés et vos bases de données totalement rigides ? Et bien Grist arrive tel un sauveur combinant la flexibilité d’un tableur avec la robustesse d’une base de données relationnelle, le tout saupoudré d’une dose généreuse d’intelligence artificielle.
Avec Grist, vous allez pouvoir bénéficier simultanément de la simplicité d’Excel pour saisir et modifier vos données, de la puissance d’une base SQL pour les relations entre tables, de la flexibilité de Python pour automatiser vos traitements et tout ça dans une interface moderne qui vous permettra de créer des tableaux de bord sur mesure
Qui n’a jamais rêvé de transformer son smartphone en super talkie-walkie capable de communiquer même quand les réseaux mobiles sont HS ? Et bien c’est désormais possible grâce à un projet open source baptisé KV4P HT qui va ravir tous les radioamateurs en herbe !
Vance Vagell (indicatif KV4P), le créateur du projet, a eu l’idée géniale de concevoir un petit module qui se branche simplement sur le port USB-C de votre smartphone Android pour le transformer en véritable radio VHF bidirectionnelle. Plus besoin de trimballer un équipement radio encombrant - votre téléphone devient votre radio !
Vous rêviez depuis toujours d’avoir votre JARVIS personnel rien qu’à vous ? Et bien voici un assistant vocal sous macOS qui transcrit parfaitement vos paroles et les transforme en actions concrètes.
Développé par Bardia Khosravi, un médecin-développeur passionné (on dirait presque le début d’une série Netflix), cet assistant vocal natif pour macOS va littéralement transformer votre façon d’interagir avec votre machine tout en respectant totalement votre vie privée.
Mais entrons dans le vif du sujet !
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Ah, la joie du code collaboratif !! Vous savez, ces moments particulièrement savoureux où vous essayez désespérément de partager votre code avec un collègue en copiant-collant des bouts dans un chat, ou pire, en envoyant des captures d’écran ?
Eh bien, permettez-moi de vous présenter Rustpad, une solution élégante qui va enfin vous permettre de coder à plusieurs sans avoir l’air de gros ploucs.
Développé par Eric Zhang (déjà connu pour ses excellents projets sshx et bore dont j’ai parlé hier et avant hier), Rustpad est un éditeur de texte collaboratif qui se distingue par sa simplicité et ses performances remarquables.
Passionnés de casse-têtes et amateurs de défis logiques, préparez vos neurones car je viens de découvrir Tango, un petit jeu de puzzle qui va vous faire tourner la tête (dans le bon sens). Si vous aimez le Sudoku mais que vous cherchez quelque chose de plus rafraîchissant, vous allez être servis !
Le principe de base est d’une simplicité désarmante : vous devez remplir une grille avec deux symboles uniquement - des soleils (☀️) et des lunes (�). Voici les règles qui donnent tout son sel au jeu :
La touche Caps Lock (MAJ), c’est cette petite peste qui s’active quand on ne veut pas et qui nous fait HURLER PAR ÉCRIT sans prévenir. On a d’ailleurs tous ce collègue ou cette tante aux doigts maladroits qui envoie des mails entièrement en majuscules, comme si il oui elle voulait réveiller les morts. Ces fameux “gros pouces” qui semblent avoir une relation passionnelle avec la touche Caps Lock, ignorant royalement qu’ils sont en train de crier sur tout le monde.
Vous rêvez de mieux gérer votre temps et d’optimiser votre productivité et si vous êtes comme moi, vous avez probablement déjà testé des dizaines d’applications censées vous aider à mieux travailler. Et bien en voici un de plus, mais celui-ci vaut le détour : FlowKeeper. Il s’agit en réalité d’un minuteur Pomodoro pensé par et pour les power users.
Laissez-moi quand même vous rafraîchir la mémoire sur la technique Pomodoro. Cette méthode de gestion du temps, inventée par Francesco Cirillo dans les années 80, consiste à découper votre travail en sessions de 25 minutes (appelées pomodoros), suivies de pauses de 5 minutes. Après 4 pomodoros, vous prenez une pause plus longue de 15-30 minutes. Simple non ?
Votre navigateur mérite mieux qu’une triste page blanche à chaque nouvel onglet, non ?
Si comme moi vous passez des heures devant votre écran à jongler entre des millions d’onglets, voici une petite extension qui va donner un sacré coup de frais à votre navigation quotidienne.
Cela s’appelle Flowtide, et c’est une extension open source qui transforme chaque nouvel onglet en un véritable espace de travail zen et minimaliste. Bien sûr, je ne vous parle pas d’un énième widget météo ou d’un fond d’écran animé qui va pomper toutes vos ressources CPU comme le faisait le mythique écran de veille ‘Flying Toasters’ sur Windows 98 (les vrais savent).
Vous en avez assez des agrégateurs RSS complexes qui nécessitent une base de données et une configuration interminable ? Alors voici une solution minimaliste qui va vous faire redécouvrir le plaisir de la veille technologique. Cela s’appelle TinyFeed, et c’est un outil en ligne de commande qui transforme vos flux RSS en une jolie page web statique.
Dans la grande tradition Unix du “faire une seule chose, mais la faire bien”, TinyFeed adopte une approche rafraîchissante : pas de base de données, pas de configuration alambiquée, juste un outil en ligne de commande qui fait exactement ce dont vous avez besoin. L’outil prend en entrée une liste d’URLs de flux (RSS, Atom ou JSON) et génère une page HTML unique, légère et accessible. Le résultat ressemble à ce que vous pourriez trouver sur des sites comme Hacker News ou Lobste.rs - une interface épurée qui vous permet de vous concentrer sur l’essentiel : le contenu.
Si vous avez besoin de comprendre ce que pensent vos utilisateurs de vos services, ou le peuple de votre dernière sortie anticonstitutionnelle, c’est simple, il suffit de faire un sondage ! Mais comment faire pour ne pas trop relouter les gesn ?
La réponse se trouve peut-être dans Formbricks, une nouvelle solution open source qui promet de changer votre approche des sondages et du feedback utilisateur.
Figurez-vous que cette petite merveille permet de créer et déployer des sondages de manière non-intrusive, que ce soit sur votre site web, dans votre application ou par email. Et le plus beau, c’est que tout est 100% open source et auto-hébergeable. De quoi faire pâlir quelques concurrents commerciaux.
Vous pensiez que vos photos sur Google Photos étaient juste de simples souvenirs numériques ? Tût tût tût, grave erreur ! Un ancien ingénieur de Google vient de lancer un site web qui va vous faire dresser les cheveux sur la tête en vous révélant tout ce que l’intelligence artificielle peut apprendre de vos clichés.
La genèse d’une prise de conscience
Vishnu Mohandas n’est pas un rebelle sans cause comme la plupart d’entre nous. Cet ingénieur logiciel basé à Bengaluru, en Inde, a en effet courageusement quitté son taf chez Google en 2020 après avoir découvert que l’entreprise collaborait avec le Pentagone sur des projets d’IA militaire. Il a également cessé d’utiliser Google Photos, très préoccupé par l’utilisation potentielle de ses données personnelles pour entraîner des systèmes d’IA, même sans lien direct avec des projets militaires.
Vous en avez assez de passer des heures à retranscrire à la main vos vidéos YouTube ? Ou peut-être cherchez-vous un moyen efficace de transformer vos podcasts en articles de blog ? Et bien j’ai une bonne nouvelle pour vous : yt2doc est là pour alléger votre workflow !
C’est un outil capable de transformer automatiquement n’importe quelle vidéo YouTube ou podcast en un document Markdown parfaitement structuré, avec des paragraphes, des chapitres et même des titres générés par l’IA.
Comparaison de 2024-11-21 12:56:24 à 2024-11-21 12:55:43
Ajouts:
Suppressions:
Huly est une plateforme open-source qui rassemble toutes les fonctionnalités de gestion de projet en un seul endroit. Vous allumez votre ordinateur le matin, avec votre petit café, et au lieu de vous éparpiller entre Linear, Jira, Slack, Notion… etc., vous n’avez qu’une seule application face à vous, qui vous permet de planifier votre journée entière. De la gestion des tâches à la communication avec vos collègues, en passant par la gestion documentaire et même les ressources humaines, Huly rend votre journée de travail aussi rafraîchissante qu’un ventilo USB acheté sur Wish.
Comparaison de 2024-02-20 21:04:42 à 2023-02-16 16:00:51
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Pas de différences.
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Pas de différences.
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Pas de différences.
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Pas de différences.