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⓪ Concept clé
Legal Service for Commons (LSC)
Protéger la mise en commun d'une marque ou d'un nom de domaine sur Internet
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⓪ Concept clé
Legal Service for Commons (LSC)
Les collectifs militants qui portent des projets de communs ont parfois besoin de d'acquérir un nom de domaine sur Internet ou d'enregistrer leur nom et leur logo à l'INPI comme une "propriété indudtrielle"
La LSC propose à des collectifs de "commoners", informels ou dotés d'une personne morale (associative/coopérative), de porter bénévolement la propriété intellectuelle d'une marque déposée à l'INPI et/ou de noms de domaines qu'ils souhaitent « mettre en bien commun » afin de les protéger ainsi d'un éventuel risque d'enclosure (détournement ou accaparement à des fins commerciales par exemple).
La LSC propose à des collectifs de "commoners", informels ou dotés d'une personne morale (associative/coopérative), de porter bénévolement la propriété intellectuelle d'une marque déposée à l'INPI et/ou de noms de domaines qu'ils souhaitent « mettre en bien commun » afin de les protéger ainsi d'un éventuel risque d'enclosure (détournement ou accaparement à des fins commerciales par exemple).
Legal Service for Commons (LSC)
Complexité
Accroche
Protéger la mise en commun d'une marque ou d'un nom de domaine sur Internet
L'essentiel
Les collectifs militants qui portent des projets de communs ont parfois besoin de d'acquérir un nom de domaine sur Internet ou d'enregistrer leur nom et leur logo à l'INPI comme une "propriété indudtrielle"
La LSC propose à des collectifs de "commoners", informels ou dotés d'une personne morale (associative/coopérative), de porter bénévolement la propriété intellectuelle d'une marque déposée à l'INPI et/ou de noms de domaines qu'ils souhaitent « mettre en bien commun » afin de les protéger ainsi d'un éventuel risque d'enclosure (détournement ou accaparement à des fins commerciales par exemple).
La LSC propose à des collectifs de "commoners", informels ou dotés d'une personne morale (associative/coopérative), de porter bénévolement la propriété intellectuelle d'une marque déposée à l'INPI et/ou de noms de domaines qu'ils souhaitent « mettre en bien commun » afin de les protéger ainsi d'un éventuel risque d'enclosure (détournement ou accaparement à des fins commerciales par exemple).
Contenus complémentaires (textes, images, liens, vidéos, ...)
La LSC propose à des collectifs de "commoners", informels ou dotés d'une personne morale (associative/coopérative), de porter bénévolement la propriété intellectuelle d'une marque déposée à l'INPI et/ou de noms de domaines qu'ils souhaitent « mettre en bien commun » afin de les protéger ainsi d'un éventuel risque d'enclosure (détournement ou accaparement à des fins commerciales par exemple).
La LSC s'est dotée à cet effet de statuts et d'une mode de gouvernance, comprenant notamment un "collège de garants", instance amenée à statuer sur la restitution éventuelle d'une propriété intellectuelle aux collectifs qui en feraient la demande.
La LSC propose à cet effet aux collectifs recourant à ses services, une convention qui stipule les engagements réciproques des parties, ainsi que leurs règles de prise de décisions en cas de demande de restitution.
Son projet est d’offrir un service de “mise en commun” du droit d’aliénation d’une propriété intellectuelle (marque, nom de domaine, brevet…) afin qu’elle ne puisse pas être détournée ou appropriée.
Sa raison d’être est de protéger juridiquement des communs pour le compte de collectifs informels ou de structures de l’ESS, afin de rendre impossible leur aliénation.
La LSC est ainsi aujourd’hui « propriétaire » d’une vingtaine de noms de domaines et de deux marques pour le compte d’une dizaine de communautés et de projets ; elle se propose également de collecter des fonds pour des collectifs informels de commoners, ne disposant pas d’une personnalité juridique. Les services rendus par la LSC sont individuellement formalisés par une convention passée entre l’association et les collectifs bénéficiaires.
L’association n’exerce aucun pouvoir de direction et de contrôle sur les ressources des communs qu’elle protège (noms de domaine, marques, fonds financiers, etc…). Il revient aux communautés qui gouvernent chaque commun de décider de l’usage des ressources qu’elle héberge au sein de l’association.
La LSC s’est créée sous la la forme d’une association Loi 1901 collégiale avec deux instances :
• un collège de « garants » composé de personnes de confiance qui n’utilisent pas les services de l’association mais veillent à l’intégrité des communs qui leur sont confiés et sont déclarés comme co-président-es de l’association,
• un collège de « contributeurs » qui peuvent être des collectifs informels ou des structures de l’ESS qui demandent à la LSC de porter la propriété d’une marque déposée à l’INPI ou d’un nom de domaine.
Les membres du collège partagent la capacité d’engager la responsabilité de l’association. La liste du collège est affichée et visible à l’ensemble des membres. Le collège se compose d’au moins deux membres contributeurs.
L’association dispose d’un compte bancaire et est animée par un collectif bénévole qui se réunit à distance une fois par mois pour assurer la gestion administrative et financière, accueillir et statuer sur les demandes d’adhésion, proposer et mettre en œuvre les actions nécessaires à son développement.
Les moyens de l’association sont notamment de recevoir des dons pour soutenir ces différents “communs” et gérer leurs finances , détenir des noms de domaines, héberger les serveurs des différents outils numériques de ces communs, détenir leurs marques si un dépôt a été nécessaire.
La LSC s'est dotée à cet effet de statuts et d'une mode de gouvernance, comprenant notamment un "collège de garants", instance amenée à statuer sur la restitution éventuelle d'une propriété intellectuelle aux collectifs qui en feraient la demande.
La LSC propose à cet effet aux collectifs recourant à ses services, une convention qui stipule les engagements réciproques des parties, ainsi que leurs règles de prise de décisions en cas de demande de restitution.
Son projet est d’offrir un service de “mise en commun” du droit d’aliénation d’une propriété intellectuelle (marque, nom de domaine, brevet…) afin qu’elle ne puisse pas être détournée ou appropriée.
Sa raison d’être est de protéger juridiquement des communs pour le compte de collectifs informels ou de structures de l’ESS, afin de rendre impossible leur aliénation.
La LSC est ainsi aujourd’hui « propriétaire » d’une vingtaine de noms de domaines et de deux marques pour le compte d’une dizaine de communautés et de projets ; elle se propose également de collecter des fonds pour des collectifs informels de commoners, ne disposant pas d’une personnalité juridique. Les services rendus par la LSC sont individuellement formalisés par une convention passée entre l’association et les collectifs bénéficiaires.
L’association n’exerce aucun pouvoir de direction et de contrôle sur les ressources des communs qu’elle protège (noms de domaine, marques, fonds financiers, etc…). Il revient aux communautés qui gouvernent chaque commun de décider de l’usage des ressources qu’elle héberge au sein de l’association.
La LSC s’est créée sous la la forme d’une association Loi 1901 collégiale avec deux instances :
• un collège de « garants » composé de personnes de confiance qui n’utilisent pas les services de l’association mais veillent à l’intégrité des communs qui leur sont confiés et sont déclarés comme co-président-es de l’association,
• un collège de « contributeurs » qui peuvent être des collectifs informels ou des structures de l’ESS qui demandent à la LSC de porter la propriété d’une marque déposée à l’INPI ou d’un nom de domaine.
Les membres du collège partagent la capacité d’engager la responsabilité de l’association. La liste du collège est affichée et visible à l’ensemble des membres. Le collège se compose d’au moins deux membres contributeurs.
L’association dispose d’un compte bancaire et est animée par un collectif bénévole qui se réunit à distance une fois par mois pour assurer la gestion administrative et financière, accueillir et statuer sur les demandes d’adhésion, proposer et mettre en œuvre les actions nécessaires à son développement.
Les moyens de l’association sont notamment de recevoir des dons pour soutenir ces différents “communs” et gérer leurs finances , détenir des noms de domaines, héberger les serveurs des différents outils numériques de ces communs, détenir leurs marques si un dépôt a été nécessaire.
Licence
CC-BY-SA
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⑤ Projet
Forêt préservée à Massat
Un fonds de dotation pour financer la préservation de parcelles forestières
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⑤ Projet
Forêt préservée à Massat
Par son action, Forêts préservées souhaite contribuer à l’établissement d’un réseau protégé de forêts à fort enjeu écologique dans les Pyrénées, sécuriser des zones de quiétude pour la faune et la flore autochtones, pour permettre notamment gîte et couvert aux cortèges d’espèces liées aux stades âgés des forêts, établir des corridors biologiques pérennes entre les massifs avec des îlots préservés permettant la dispersion de ces espèces (quelles espèces ?
Chaque acquisition est un pas de plus vers ces objectifs.
Ces forêts incarnent une « vraie » nature, vivante et spontanée. Les protéger permet à la diversité biologique de s’exprimer, de co-évoluer, de vivre.
Chaque acquisition est un pas de plus vers ces objectifs.
Ces forêts incarnent une « vraie » nature, vivante et spontanée. Les protéger permet à la diversité biologique de s’exprimer, de co-évoluer, de vivre.
Forêt préservée à Massat
Complexité
Accroche
Un fonds de dotation pour financer la préservation de parcelles forestières
L'essentiel
Par son action, Forêts préservées souhaite contribuer à l’établissement d’un réseau protégé de forêts à fort enjeu écologique dans les Pyrénées, sécuriser des zones de quiétude pour la faune et la flore autochtones, pour permettre notamment gîte et couvert aux cortèges d’espèces liées aux stades âgés des forêts, établir des corridors biologiques pérennes entre les massifs avec des îlots préservés permettant la dispersion de ces espèces (quelles espèces ?
Chaque acquisition est un pas de plus vers ces objectifs.
Ces forêts incarnent une « vraie » nature, vivante et spontanée. Les protéger permet à la diversité biologique de s’exprimer, de co-évoluer, de vivre.
Chaque acquisition est un pas de plus vers ces objectifs.
Ces forêts incarnent une « vraie » nature, vivante et spontanée. Les protéger permet à la diversité biologique de s’exprimer, de co-évoluer, de vivre.
Contenus complémentaires (textes, images, liens, vidéos, ...)
Dates d’acquisition : Juin 2021, Février 2022, Janvier 2024, Juillet 2024
Propriété actuelle de Forêts préservées : 31,5 hectares
Localisation : pays de Massat, Ariège. Le site part de l’étage montagnard (forestier) jusqu’au subalpin (minéral) sur une superficie totale d’environ 600 hectares
Type de forêt : hêtraie, hêtraie sapinière et sapinière en partie haute, majoritairement en versant nord. 2 « patchs » de vieilles forêts pyrénéennes ont été inventoriés à l’intérieur du site.
Altitude : entre 900 et plus de 1700 mètres
Chasse : Les conditions d’accessibilité y rendent la chasse difficile : pas de pistes forestières, pas de sentiers balisés, très fortes pentes par endroits, ravines. Plusieurs battues au sanglier annuelles existent dans le bas de la forêt et des Biens Non Délimités. De manière occasionnelle, des chasseurs à l’isard isolés peuvent traverser à pied le parcellaire en pleine propriété. A noter que la possession de lots dans des Biens Non Délimités (BND) ne permet pas de modifier les règles de chasse
Propriété actuelle de Forêts préservées : 31,5 hectares
Localisation : pays de Massat, Ariège. Le site part de l’étage montagnard (forestier) jusqu’au subalpin (minéral) sur une superficie totale d’environ 600 hectares
Type de forêt : hêtraie, hêtraie sapinière et sapinière en partie haute, majoritairement en versant nord. 2 « patchs » de vieilles forêts pyrénéennes ont été inventoriés à l’intérieur du site.
Altitude : entre 900 et plus de 1700 mètres
Chasse : Les conditions d’accessibilité y rendent la chasse difficile : pas de pistes forestières, pas de sentiers balisés, très fortes pentes par endroits, ravines. Plusieurs battues au sanglier annuelles existent dans le bas de la forêt et des Biens Non Délimités. De manière occasionnelle, des chasseurs à l’isard isolés peuvent traverser à pied le parcellaire en pleine propriété. A noter que la possession de lots dans des Biens Non Délimités (BND) ne permet pas de modifier les règles de chasse
Adresse
massat 09
Licence
CC-BY-SA
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⑤ Projet
Le Parlement de Loire
Donner la parole au fleuve en lui conférant une existence juridique, afin de défendre les droits de la nature
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⑤ Projet
Le Parlement de Loire
Le Parlement de Loire vise à imaginer un écosystème fluvial où faune, flore et éléments naturels sont représentés juridiquement, inspiré par des initiatives similaires comme celle du fleuve Wanganui en Nouvelle-Zélande.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Le Parlement de Loire
Complexité
Accroche
Donner la parole au fleuve en lui conférant une existence juridique, afin de défendre les droits de la nature
L'essentiel
Le Parlement de Loire vise à imaginer un écosystème fluvial où faune, flore et éléments naturels sont représentés juridiquement, inspiré par des initiatives similaires comme celle du fleuve Wanganui en Nouvelle-Zélande.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Contenus complémentaires (textes, images, liens, vidéos, ...)
Le Parlement de Loire vise à imaginer un écosystème fluvial où faune, flore et éléments naturels sont représentés juridiquement, inspiré par des initiatives similaires comme celle du fleuve Wanganui en Nouvelle-Zélande.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Objectifs et Démarche
Reconnaissance des droits de la Loire : L'idée centrale est d'accorder une personnalité juridique à la Loire, permettant ainsi à ce fleuve de défendre ses intérêts et ses droits en justice, à l'instar du fleuve Wanganui en Nouvelle-Zélande.
Processus constituant : Le Parlement de Loire se construit comme un processus participatif, impliquant des auditions publiques avec des experts de diverses disciplines (philosophes, écologues, juristes, etc.) pour imaginer les formes et fonctionnements d'un parlement dédié à la Loire.
Transdisciplinarité : La démarche encourage l'émergence de nouveaux récits et pratiques qui intègrent les dimensions écologiques, artistiques et sociales, favorisant une cohabitation plus équitable entre humains et non-humains.
Impact et Réflexions
Changement de perspective : Ce projet vise à modifier les rapports entre les humains et les autres entités vivantes, en promouvant une vision plus respectueuse et intégrative des écosystèmes.
Mobilisation des savoirs : La démarche invite à une meilleure connaissance de la Loire et de son écosystème complexe, en encourageant une approche transversale qui dépasse les frontières des disciplines traditionnelles.
Inspirations mondiales :
Le Parlement de Loire s'inscrit dans un mouvement global qui cherche à étendre les droits de la nature, en s'appuyant sur des exemples internationaux et en questionnant les fondements juridiques actuels qui isolent la nature des considérations politiques.
En somme, le Parlement de Loire représente une réflexion innovante sur la manière dont les sociétés peuvent interagir avec leur environnement, en intégrant les voix des écosystèmes dans le discours public et les décisions politiques.
Cette démarche, initiée par Camille de Toledo et le POLAU, implique des débats entre divers experts (archéologues, philosophes, artistes) pour redéfinir la relation entre l'homme et la nature.
Le processus cherche à intégrer les non-humains dans l'aménagement du territoire, en abordant des questions de représentation et de conflits d'intérêts entre les différentes entités de l'écosystème de la Loire.
Objectifs et Démarche
Reconnaissance des droits de la Loire : L'idée centrale est d'accorder une personnalité juridique à la Loire, permettant ainsi à ce fleuve de défendre ses intérêts et ses droits en justice, à l'instar du fleuve Wanganui en Nouvelle-Zélande.
Processus constituant : Le Parlement de Loire se construit comme un processus participatif, impliquant des auditions publiques avec des experts de diverses disciplines (philosophes, écologues, juristes, etc.) pour imaginer les formes et fonctionnements d'un parlement dédié à la Loire.
Transdisciplinarité : La démarche encourage l'émergence de nouveaux récits et pratiques qui intègrent les dimensions écologiques, artistiques et sociales, favorisant une cohabitation plus équitable entre humains et non-humains.
Impact et Réflexions
Changement de perspective : Ce projet vise à modifier les rapports entre les humains et les autres entités vivantes, en promouvant une vision plus respectueuse et intégrative des écosystèmes.
Mobilisation des savoirs : La démarche invite à une meilleure connaissance de la Loire et de son écosystème complexe, en encourageant une approche transversale qui dépasse les frontières des disciplines traditionnelles.
Inspirations mondiales :
Le Parlement de Loire s'inscrit dans un mouvement global qui cherche à étendre les droits de la nature, en s'appuyant sur des exemples internationaux et en questionnant les fondements juridiques actuels qui isolent la nature des considérations politiques.
En somme, le Parlement de Loire représente une réflexion innovante sur la manière dont les sociétés peuvent interagir avec leur environnement, en intégrant les voix des écosystèmes dans le discours public et les décisions politiques.
Adresse
37000. tours
Licence
CC-BY-SA
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Le parlement de la mangrove en Martinique
Une inititative citoyenne pour donner des droits juridiques à la mangrove
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Le parlement de la mangrove en Martinique
Le Parlement de la mangrove est une entité citoyenne représentant les intérêts de la mangrove comme ressource naturelle ayant le droit et la nécessité d’être protégée et valorisée, notamment par les communautés d’usagers qui sont en lien étroit avec elle. Il est une émanation des riverains et pêcheurs de la mangrove, soucieux de préserver cette ressource inestimable, à commencer par celle de Taupinière au Diamant et celle de Macabou, entre le Marin et le Vauclin. Le Parlement à vocation à concerner l’ensemble des mangroves de Martinique à en fonction de l’implication de leurs usagers
Le parlement de la mangrove en Martinique
Complexité
Accroche
Une inititative citoyenne pour donner des droits juridiques à la mangrove
L'essentiel
Le Parlement de la mangrove est une entité citoyenne représentant les intérêts de la mangrove comme ressource naturelle ayant le droit et la nécessité d’être protégée et valorisée, notamment par les communautés d’usagers qui sont en lien étroit avec elle. Il est une émanation des riverains et pêcheurs de la mangrove, soucieux de préserver cette ressource inestimable, à commencer par celle de Taupinière au Diamant et celle de Macabou, entre le Marin et le Vauclin. Le Parlement à vocation à concerner l’ensemble des mangroves de Martinique à en fonction de l’implication de leurs usagers
Contenus complémentaires (textes, images, liens, vidéos, ...)
Le projet de Parlement de la mangrove baptisé "Lyannaj Mangwov" qui signifie "mise en lien autour de la mangrove" en créole martiniquais, vise à créer une entité citoyenne représentant les intérêts de la mangrove comme ressource naturelle ayant le droit et la nécessité d'être protégée et valorisée, notamment par les communautés d'usagers qui sont en lien étroit avec elle. Il s'agit de créer un Commun de la nature afin de préserver notre mangrove, tout en bénéficiant de ses ressources et services écosystémiques. Le Parlement permettra la mise en dialogue coopérative et démocratique des usagers de la mangrove. Il contribuera à préserver cette ressource commune inestimable, aujourd’hui en danger, et pourtant indispensable pour maintenir et renforcer la résilience du territoire de la Martinique.
Ce projet s’inscrit dans la complémentarité avec les initiatives déjà présentes sur le territoire et permettrait de renforcer les actions de préservation de la mangrove, à travers la résolution des conflits d’usage existants et l’organisation d’actions de terrain mobilisant la population martiniquaise. Les communautés associées seront constituées des usagers de la mangrove que sont : les pêcheurs, les riverains, les associations de protection de l’environnement, les naturalistes, les écologues et autres chercheurs, les visiteurs - randonneurs, les consommateurs (alimentaires), les chasseurs. Ces communautés auront pour interlocuteurs : les organismes publics propriétaires et gestionnaires de la mangrove, les acteurs économiques (ex : tourisme, agriculture...) et plus largement les citoyens martiniquais soucieux de la préservation de notre mangrove.
C'est en adressant les 4 défis ci-dessous que notre projet de Parlement de la Mangrove parviendra à répondre aux enjeux de sobriété et de résilience de notre territoire.
1. Ecosystèmes et gestion des ressources naturelles : Le Parlement de la Mangrove de Martinique émerge dans un contexte de diminution et menace de la mangrove. Or, elle assure des fonctions écologiques et des services écosystémiques primordiaux qui en font un véritable pilier de résilience pour le territoire martiniquais car elle permet de faire face aux vulnérabilités de celui-ci. VOIR FICHE DETAILLEE.
3. Gouvernance : Ce projet repose sur la mise en oeuvre d'une gouvernance démocratique qui permette de faire émerger les conflits d'usages et les convergences pour aboutir à de la médiation entre les usagers afin de préserver et valoriser la mangrove. Pour ce faire, nous nous baserons sur des outils qui ont fait leur preuve : les SCIC (Sociétés coopératives d'intérêt collectif) et les 8 principes d'E. Ostrom.
2. Mise en récits : Afin de porter à connaissance et d’impliquer la population sur les fonctionnements écosystémiques, services rendus, conflits d’usages (...) sur la mangrove, une mise en récit sous la forme d’un documentaire radiophonique de 12 épisodes de 20 minutes, sous licence Créative Commons, sera créée et diffusée en radio et sur internet.
Sensibilisation et dégustation de produits de la mangrove
3. Alimentation et agriculture : L'agriculture intensive est un des risques majeurs pour la mangrove. Le Parlement aura un rôle de médiation avec les acteurs agricoles afin d'aboutir à des pratiques agroécologiques à proximité des mangroves ; ce qui permettra de produire une alimentation de meilleure qualité et de préserver les ressources halieutiques
Ce projet s’inscrit dans la complémentarité avec les initiatives déjà présentes sur le territoire et permettrait de renforcer les actions de préservation de la mangrove, à travers la résolution des conflits d’usage existants et l’organisation d’actions de terrain mobilisant la population martiniquaise. Les communautés associées seront constituées des usagers de la mangrove que sont : les pêcheurs, les riverains, les associations de protection de l’environnement, les naturalistes, les écologues et autres chercheurs, les visiteurs - randonneurs, les consommateurs (alimentaires), les chasseurs. Ces communautés auront pour interlocuteurs : les organismes publics propriétaires et gestionnaires de la mangrove, les acteurs économiques (ex : tourisme, agriculture...) et plus largement les citoyens martiniquais soucieux de la préservation de notre mangrove.
C'est en adressant les 4 défis ci-dessous que notre projet de Parlement de la Mangrove parviendra à répondre aux enjeux de sobriété et de résilience de notre territoire.
1. Ecosystèmes et gestion des ressources naturelles : Le Parlement de la Mangrove de Martinique émerge dans un contexte de diminution et menace de la mangrove. Or, elle assure des fonctions écologiques et des services écosystémiques primordiaux qui en font un véritable pilier de résilience pour le territoire martiniquais car elle permet de faire face aux vulnérabilités de celui-ci. VOIR FICHE DETAILLEE.
3. Gouvernance : Ce projet repose sur la mise en oeuvre d'une gouvernance démocratique qui permette de faire émerger les conflits d'usages et les convergences pour aboutir à de la médiation entre les usagers afin de préserver et valoriser la mangrove. Pour ce faire, nous nous baserons sur des outils qui ont fait leur preuve : les SCIC (Sociétés coopératives d'intérêt collectif) et les 8 principes d'E. Ostrom.
2. Mise en récits : Afin de porter à connaissance et d’impliquer la population sur les fonctionnements écosystémiques, services rendus, conflits d’usages (...) sur la mangrove, une mise en récit sous la forme d’un documentaire radiophonique de 12 épisodes de 20 minutes, sous licence Créative Commons, sera créée et diffusée en radio et sur internet.
Sensibilisation et dégustation de produits de la mangrove
3. Alimentation et agriculture : L'agriculture intensive est un des risques majeurs pour la mangrove. Le Parlement aura un rôle de médiation avec les acteurs agricoles afin d'aboutir à des pratiques agroécologiques à proximité des mangroves ; ce qui permettra de produire une alimentation de meilleure qualité et de préserver les ressources halieutiques
Licence
CC-BY-SA









